Migrants : juste milieu, véritables adversaires…

Le moins qu’on puisse dire, au vu des derniers événements (et surtout la mort du petit syrien sur une plage turque), c’est que les réactions face au drame des migrants sont totalement épidermiques. Nombre de clivages se discernent également, témoignant d’une fracture assez conséquente.

Tout humaniste véritable, autrement dit tout être raisonnable et vibrant au rythme de valeurs universelles, peut certes tout d’abord se réjouir en voyant à quel point la fibre émotionnelle est toujours susceptible d’émerger en beaucoup ! On pouvait douter, en vertu de l’amplitude de l’égoïsme et de l’individualisme dans nos sociétés, qu’une vague d’indignation mondiale puisse voir le jour. Elle existe pourtant : l’affaire « Charlie » fut d’ailleurs là pour en attester. Reste qu’elle est, au mieux, brut, exempte de raison et de discernement global (par rapport aux véritables enjeux) et, au pire, résolument orientée, manipulée, dirigée par ceux qui, en fonction de différents intérêts, on besoin de projeter les esprits de la masse vers de multiples leurres : leurres d’autant plus dangereux qu’ils fournissent à la multitude l’impression d’agir avec justice et donc d’être dans son bon droit…

La justice néanmoins, si on la désire réellement, implique d’avoir une intelligibilité intégrale : c’est-à-dire ne pas séparer les conséquences de leur source ! Car tout à une origine et une raison d’être : dans la vie (et encore plus en politique) rien n’arrive par hasard, chaque épisode est déterminé par une cause primordiale. Hélas, pour le sujet qui nous occupe, le fondement des circonstances dramatiques qui ont conduit à la mort de l’enfant syrien (et plus largement de l’immigration massive abordant les côtes européennes) est soit délibérément occulté, soit réorienté au gré (et avec l’appui) d’arguments fallacieux ou mensongers.

Une analyse réelle, complète et saine nécessite donc, au-delà des frissons émotionnels certes très logiques, de se centrer non seulement sur les victimes mais, surtout, de rappeler et de comprendre aussi comment nous en sommes arrivés là ! Ce faisant, la sensibilité naturelle sera liée à la raison et permettra d’appréhender certaines vérités concernant les véritables coupables : tout en projetant une vive lumière sur des plans (géostratégiques, sociétaux, idéologiques) déstructurants voire inverseurs qui apparaissent en filigrane des monstruosités perpétrées en diverses régions du monde.

Pour saisir ce qui se produit en aval il est dès lors essentiel de remonter en amont, et de percevoir les conjonctures qui conduisirent à l’afflux migratoire actuel. Il y a cependant une condition nécessaire avant d’arriver au niveau d’une plus juste compréhension : s’affranchir de ce que les médias dits traditionnels (ceux-ci n’étant plus que des outils de propagande) présentent comme des vérités…

Ceux qui contrôlent les grands réseaux d’information savent plus que quiconque à quel point la répétition d’une idée, d’un concept ou d’une image entraîne la foule dans des directions bien précises : l’intensité et la fréquence d’une pensée dirigée modèlent inévitablement l’esprit de ceux qui l’acceptent PASSIVEMENT (c’est-à-dire sans le filtre de leur intelligence, de leur raison, de leur discernement propre) ! C’est là une réalité factuelle que chacun peut également retrouver au sein du cinéma, de la publicité ou des discours politiques.

Si on comprend ceci, peut-être saura-t-on aussi faire le lien avec l’éducation scolaire (désormais totalement pauvre et sommaire), que le système octroie à la masse : et qui ne s’axe plus sur la logique et le discernement mais bien plus exactement sur l’émotion et la sensation ! La liaison avec les concepts sociétaux glorifiant les plaisirs de tous ordres (au-delà même parfois de toute saine barrière morale) n’a pas ici à être davantage soulignée : elle est limpide. Il y a manifestement volonté de tirer vers le bas l’observation, l’étude, l’analyse, et de favoriser le culte du besoin (pourtant articiellement conçu). Les décideurs (véritables) ont créé le culte de la dépendance sensitive qui plonge inévitablement l’être dans le divertissement, le rapide, le renouvellement. Rien que de tel pour ôter d’autres envies, toutefois plus essentielles… L’objectif, réussi semble-t-il, est d’éloigner le citoyen de toute réflexion profonde par rapport à l’ensemble des enjeux primordiaux. L’inculture et l’ignorance sont les deux mamelles de la domination s’exerçant sur la multitude : cette domination étant d’abord mentale ! Celui qui pense à ses besoins (de tout ordre), tout comme celui qui ne sait identifier ses ennemis réels, n’est pas en mesure de se rebeller ou de combattre, et encore moins de contrer ceux qui doivent l’être…

Si néanmoins un homme parvient à se poser des questions légitimes, il y a un autre aspect sur lequel s’appuie l’élite oligarchique : l’inversion accusatoire… Cette dernière consiste à cacher les groupes, pays, hommes, l’idéologie, les intérêts véritables ou, si ce n’est possible, à les dévier (ainsi que les causes) vers des leurres adversaires (sociaux, religieux, politiques, culturels, ethniques) . L’exemple de Poutine et de la Russie est à ce sujet des plus significatifs…

Un des seuls pays majeurs, qui pèse économiquement et militairement tout en ayant un droit de veto à l’ONU, sur lequel se cristallise toute l’opprobre des occidentaux (USA en tête) est cependant celui qui ne cesse de rappeler qu’il faut, en toutes circonstances, s’appuyer sur le Droit international : celui-ci prédominant sur toute autre considération ! Même morale. De fait, petite parenthèse, si d’aucuns (et nous les connaissons) font tant de bruit à propos d’aide humanitaire, usant du prétexte des droit de l’homme pour attaquer ceux qu’ils désignent comme ennemis, comment se fait-il que leurs actions soient à ce point ciblées et concentrées à un endroit bien précis du globe ? Serait-ce donc l’unique aire où la barbarie fait loi ?

La position russe est en définitive parfaitement équilibrée et logique : elle s’appuie sur le bon sens et empêche toute ingérence extérieure, anarchie ou désordre. Il n’y a que les cow-boys et ceux qui les suivent (dont toute l’histoire se résume à l’accaparement de territoires ou de richesses), qui peuvent y trouver à redire ! C’est d’ailleurs ce fait, combiné au souhait de rester les seuls maîtres du monde (c’est dire le mépris pour les autres) qui légitima, malgré les oppositions mondiales, la fumeuse « guerre contre le terrorisme » de Bush junior : guerre que les multiples gouvernements américains n’ont jamais remis en cause.

La confusion mondiale qui résulte de cet alibi qu’est la lutte contre la terreur, débouchant sur les vagues migratoires actuelles, a donc une cause des plus évidentes : la volonté délibérée de s’exempter des plus élémentaires Règles du Droit afin d’affirmer sa prééminence et de suivre un agenda propice à des intérêts géostratégiques, politiques, militaires, financiers !

L’origine du terrorisme, de l’EI et du déferlement des déracinés n’est que la résultante de guerres coloniales injustifiées qui permettent, triple coup, de dévier les colères du peuple vers une autre actualité, de cacher les responsables des crises bancaires (soit Wall Street et la City) tout en leur permettant de subsister voire de rebondir (comme après les deux guerres mondiales), et de mettre la main sur de substantielles et parfois ultimes réserves énergétiques qui toutes, hasard assurément, se trouvent dans les pays déstabilisés par les conflits de l’Oncle Sam…

Il ne saurait donc y avoir d’ambiguïtés : les responsables de l’immigration massive en Europe sont issus de groupes d’intérêts bien distincts mais chacun d’entre eux fait partie de l’Empire et milite pour une main-mise, la plus complète possible, sur l’esprit de ceux qui, sur ce globe, représentent objectivement le mieux un véritable esprit humaniste et tout autant contestataire car rebelle ! La dilution des peuples européens dans un creuset davantage manipulable est dès lors l’objectif conséquent et continuel poursuivi par les USA : il n’est pour s’en convaincre que d’étudier les questions relatives à la création de l’Union européenne…

C’est à tous ces niveaux qu’il faut donc appréhender et comprendre la vérité des migrants. Il n’y a pas de hasard : c’est une factualité qui a été étudiée, analysée, planifiée : c’est une doctrine dominatrice venant des Etats-Unis et qui se concrétise désormais devant nos yeux.

La globalité de ce travail de sape et de destruction (au niveau régional, européen, peut-être bientôt mondial), et il faut tout de même le souligner, repose sur des valeurs supposément positives : les droits de l’homme, la liberté, l’éradication de dictatures, la démocratie… Quatre millions de morts depuis 2001 (selon l’ONU), sans compter les 500.000 enfants irakiens morts durant l’embargo initiés par les américains : c’est là un tribu très élevé alors qu’on est censé apporter la croissance, la paix, la viabilité et le progrès… D’aucuns parleraient, et probablement ne se trompent-ils pas, d’inversion des valeurs.

Ce sont exactement les mêmes motifs fourbes qui sont mis en avant pour que l’Europe (mais pas les USA !!) acceptent la déferlante migratoire actuelle… Sans insister sur la crédibilité de ceux qui exhortent les peuples à l’acceptation de ces énormes flux de personnes, il convient maintenant de s’intéresser aux potentiels dangers résultant d’un tel afflux de personnes, insistant par la-même sur les plans de l’élite mondialiste qui permettront (si on n’y prend garde) de soumettre définitivement l’esprit, la culture et tous les principes existentiels des peuples européens… Car, en finalité, l’Europe ne se fait pas tant coloniser par de pauvres hères hébétés et fuyant de multiples horreurs (il n’en ont pas les moyens), mais bien plus exactement par divers pouvoirs (bancaire, militaires, idéologiques) déstructurant, déviant ou inversant toutes les composantes du tissu social européen : ceci afin d’instaurer un chaos (culturel, religieux, ethnique) qui ne laissera que des hommes exsangues et donc fatalement et facilement soumis… En conséquence, toute compassion doit absolument aller de paire avec la vigilance ! Il ne saurait être question d’étourderie ou de complaisance au sujet nous occupant. Le Liban, qui comte 1 million de réfugiés pour 4 million d’habitants est sur le point d’imploser : c’est un exemple des plus visibles incitant à la prudence dans nos pays.

Soyons à présent très pragmatiques. Cette marée incontrôlée peut-elle permettre l’arrivée de terroristes ? Nul ne pourrait raisonnablement supposer le contraire ! En toute bonne logique et sachant que le groupe Etat Islamique est aidé financièrement et logistiquement par de multiples services occidentaux (les preuves sont légions, et il est d’ailleurs « étrange » qu’on puisse bloquer des comptes russes mais pas ceux utilisés par l’EI…), il ne fait dès lors aucun doute qu’une possibilité d’attentat a été étudié par ceux qui ont intérêt à un conflit civilisationnel… J’ai déjà écrit, en d’autres lieux, qu’il est nécessaire, pour qu’apparaissent certaines lois d’exception, qu’un drame majeur (bien supérieur à la mort de quelques journalistes) ait lieu : l’idéal étant une atteinte à la liberté d’expression couplée avec un acte antisémite…

Bref, la porosité des frontières, l’impossibilité de contrôle en amont, le souhait de l’élite, tout cela fait qu’il sera aisé, pour tout individu malfaisant, de se glisser au sein de la cohorte des désespérés ! Cela ne doit certes rien enlever à l’urgence solidaire du moment, mais il ne faut pas occulter pour autant la dangerosité de la chose.

Il faut cesser de se voiler la face et oser faire preuve de réalisme : le raz-de-marée qui atteint les frontière de l’Europe pose un défi majeur. Il oblige évidemment à faire preuve d’humanité mais cette réalité peut être une faille dans laquelle s’engouffreront tous ceux qui, inversement, n’ont aucune humanité! Il y a donc un juste milieu à trouver, un pont entre de saines valeurs (celles du peuple, non des dirigeants) et un rejet pur et simple.

Pour poursuivre dans le pragmatisme, la menace fasciste ou d’extrême droite (illusoire pour certains, mais bien réelle quelquefois – voir l’Ukraine) dont se font l’écho les chantres naïfs des droits de l’homme ne doit pas masquer le fait qu’un apport conséquents de personnes, culturellement différentes et de niveau social généralement bas, entrera inévitablement en concurrence avec ceux qui, dans nos sociétés, souffrent le plus ! Il y a là un péril sur lequel les racistes et xénophobes auront beau jeu d’insister (bien qu’il n’aient pas totalement torts) : mais c’est tout au bénéfice de l’Empire pour qui régner signifie diviser… Reste qu’il est délicat d’être optimiste à ce niveau, car sachant ce qu’il en est de l’emploi dans nos régions, le patronat (on le voit déjà en Allemagne) va se ruer sur ces nouveaux travailleurs pouvant être utilisés à moindre coût : ce qui dévaluera plus encore les salaires, tout en alimentant le ressentiment des autochtones envers cette main-d’oeuvre qui enlèvera des chances, déjà fortement réduites, de trouver un emploi.

Afin de faire baisser les tensions risquant d’apparaître, il est donc essentiel que les politiques insistent fortement sur la caractère PROVISOIRE de cette immigration forcée, tout en militant très concrètement (actes à l’appui) sur la nécessité de stopper les guerres dans leurs pays d’origine ! L’action doit se dérouler en parallèle sur ces deux fronts. Nos gouvernants le feront-ils ? Rien n’est moins sûr : la chose serait déjà d’actualité…

Le réveil des consciences, au travers de l’Internet et plus spécifiquement des réseaux dits sociaux, prend de l’importance mais la propagande du système n’en reste cependant pas moins ample : par tous les canaux disponibles. Il est donc difficile d’être optimiste : les élans positifs auxquels ont peut rendre hommage n’en restent pas moins juxtaposés, pour une large part, à la seule émotion exempte de raison et d’une analyse globale (causes, acteurs, tenants et aboutissants)… Les responsables du chaos mondial souhaitant (grâce à leur main-mise sur les médias) l’étendre à tous les niveaux de la société, il est fatal et dans l’ordre des choses que les différentes crises (sociologiques, culturelles, identitaires, sociales, militaires, ethniques, humanitaires) ne se règlent pas aisément et, bien pire, qu’elles s’accentuent… Ce n’est certes pas une fatalité mais, vu le niveau d’engourdissement et d’endoctrinement du grand nombre, difficile de se départir de cette opinion.

La question qui se pose est donc celle-ci : que faire ?

La matrice mentale qui emprisonne la multitude, contrôlant tous les rouages d’une saine et réelle connaissance, n’est cependant possible qu’en vertu de l’ignorance de certains, de la lâcheté d’autres… 1% en contraint 99 !

Je pense que le rôle de chacun d’entre nous, au travers de quelques sphères d’influence (familiales, amicales, professionnelles ou autres), et selon nos moyens, dispositions, facultés, possibilités, c’est d’abord de rappeler, incessamment, qui est à l’origine profonde et réelle de l’immigration de masse. Ceci fait, le pourquoi ne peut que suivre et, ce faisant, chacun saura qui sont ces ennemis véritables : les ennemis de toute liberté (bien qu’ils sous-entendent le contraire), de toute indépendance (des peuples et des esprits). L’adversaire n’est pas le désespéré qui, comme nous, ne souhaite qu’une vie harmonieuse et paisible : c’est plutôt et très exactement le prédateur (bancaire, idéologique, suprémaciste) qui n’a cure ni des réfugiés ni, il importe de le comprendre, de ceux qui les accueillent…

Il convient dès lors de militer (selon les moyens qu’on décide) pour un humanismeRAISONNABLE (et qui ne soit pas à géométrie variable) : comprendre et accepter l’urgence d’une situation TOUT en accomplissant de multiples démarches pour contrer les causes et, surtout, les authentiques dénigreurs de toute humanité qui, depuis trop longtemps, gangrènent ce monde… D’aucuns prétendront qu’il est trop tard mais l’important, pour chaque homme, n’est pas la temporalité de son combat mais son ardente et vaillante actualité !

S’il faut se battre, que cela soit non contre celui qui quitte son pays (généralement à contre-coeur) mais plus précisément contre ceux qui arment, assistent et aident de toutes les manières possibles les barbares. S’il faut dénoncer, que notre indignation éclabousse la face de tous ceux qui oeuvrent pour la déchéance non seulement de ceux qui s’exilent mais également, il faut en être totalement conscient, de la nôtre…

En finalité, il est fondamental de saisir qu’accepter dans nos pays une partie de la misère du monde est sain mais socialement intenable voire mortifère sur le long terme ! L’élément transitoire doit nécessairement être d’actualité (pour toutes les raisons précitées).

Lorsque l’émotion sera raisonnable, tous les hommes aux coeurs ouverts par une compassion certes remarquable et sincère (mais néanmoins fortement manipulée) se lèveront peut-être aussi, et surtout, pour se placer en face de cette oligarchie dominante dont la devise (au plus haut) est sans équivoque : l’Ordre naît du chaos…

Pareillement, lorsque tous les « Charlie » saisiront le sens exact et l’idéologie derrière les mots « Action-Réaction-Solution », peut-être nos sociétés, dépassant les différents clivages, auront-elles une chance… Car là où tous peuvent se rejoindre (humanistes, esprits tolérants, nationalistes, et même xénophobes) c’est ceci : éradiquer les causes des événements mondiaux dramatiques(et lutter contre ceux qui les génèrent), c’est empêcher, très concrètement, l’émergence de conséquences et de situations qui, à terme, nous contraindront TOUS !! Qui que nous soyons, quoi que nous pensions…

L’imbécilité derrière les slogans « migrants bienvenus » ou, à l’inverse « migrants dehors« , doit céder le pas devant l’urgence d’une bataille qui n’est rien moins qu’un réel choix de société. Pendant que la lutte est volontairement intensifiée « en-bas », entre nous, la domination s’accentue SUR CHACUN par le haut ! Les migrations intensives participent de ce projet. Il est donc nécessaire, au-delà de l’urgence, de briser autant que faire ce peut les idéologies qui militent, avec fausseté, sur la seule acceptation de la détresse humaine : car ce sont ceux-là même qui la générèrent qui poussent, encore et toujours, leurs pions.

Humanisme droit et juste donc, raisonnable (en fonction de l’urgence qu’il faut évidemment gérer) mais, en parallèle, désigner de toutes les façons possibles les véritables instigateurs de la dramaturgie mondiale actuelle qui nous incitent à penser (et donc à agir) en binaire ! Diviser la masse a toujours été le meilleur moyen de la surplomber et de la diriger…

Que cesse donc l’hospitalité béate (et béante) si l’extension consistant à demander des comptes à certains ne fait pas AUSSI partie de l’équation ! Que s’immobilisent les mentalités étriquées ayant peur d’une dilution de leur moeurs et cultures si elles ne se rapprochent pas, EGALEMENT, d’une analyse adéquate sur les causes réelles de l’immigration massive.

Le juste milieu existe, il s’appelle réconciliation DE TOUS face à un ennemi commun…

Thot

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