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Conflagration


" Beaucoup viendront sous le couvert de mon Nom et diront : "c'est moi qui suis le Messie" !
Et ils induiront bien des gens en erreur...
Vous aurez à entendre parler de guerres et de bruits de guerres : ne vous laissez pas alarmer.
Car il faut que tout cela arrive, mais ce ne sera pas encore la fin..."

(Matthieu 24-5)


Les circonstances l'obligeant, il me faut revenir à l'aspect eschatologique... Les multiples et différentes tensions mondiales atteignent une vitesse exponentielle et nécessitent de développer quelques points analysés antérieurement. Je vais donc le faire sous l'angle financier, social, géopolitique, et j'en viendrai finalement à l'aspect spirituel ou métaphysique!

Au sujet de la Loi universelle et des puissances se faisant face (Loi qui s'intègre jusqu'à notre densité), il existe certes une "Pax Occulta" délimitant, pour chaque camp, une zone à ne pas franchir (ceci afin de maintenir un équilibre formel et de ne pas régenter le libre choix de chaque forme pensante) : je n'ai donc pas le droit d'entrer trop avant dans l'examen des multiples forces (terrestres) qui usent ou abusent de leurs influence ou autorité, mais rien ne restreint le commentaire sur certains faits présents (et passés), ni l'étude sur les conséquences futures. Pas plus qu'il n'est défendu de placer la chose dans un contexte plus universel...

Je ne suis pas millénariste, je suis même très loin de l'être mais, en toute bonne logique et selon les situations actuelles (sans oublier ma propre expérience), il faut néanmoins désormais appréhender l'histoire sous un angle très critique car nombre de facteurs conduisent vers d'incontestables et manifestes conclusions...

Même si l'Information est, en règle générale, "un peu" orientée, il faut néanmoins admettre qu'elle a du bon de nos jours... C'est elle qui permet de noter, vu le flux incessant de renseignements qui nous arrivent, la somme de tous les épisodes mondiaux qui se font jour! Bien évidemment un tri doit s'opérer, mais les grandes lignes ne peuvent s'invisibiliser et toutes, chacun peut en attester, nous renvoient vers un horizon distinctif et très spécifique.

Mais venons en d'abord au constat...

De nombreux sociologues insistent sur le fait que la période moderne antérieure qui s'apparente le plus à la nôtre est celle des années 20'... Et, pour débuter par l'aspect financier, particulièrement celle qui déboucha sur la crise de 1929 (aussi surnommée La Grande Dépression). Certes, la séquence temporelle n'est pas totalement identique, mais ce qui doit nous interpeller c'est surtout l'aboutissement dramatique. En outre, tout comme aujourd'hui, les deux causes majeures de la crise furent le système bancaire et boursier... Autrement dit l'argent et le profit (rapide si possible) : soit le pouvoir!

A la naissance de la Réserve Fédérale, le 29 décembre 1913, les banques s'exonèrent "étrangement" de la convertibilité des dépôts en monnaie par les autres substituts : à savoir l'or ou l'argent... Mais comme le passif des banques est essentiellement composé de dépôts, il suffit d'une "irrationalité" et d'une panique des déposants retirant leur capital d'une manière massive (pour une raison ou une autre) pour que la banque plonge! Certes, et nous le vîmes dans la crise de 2008 et après, des garde-fous sont aujourd'hui disponibles (l'Etat en fait et, par extension, tous les citoyens), mais si certaines règles ne sont pas modifiées, si tout perdure de la même façon, ce ne sont plus alors les banques qui risquent d'être en faillites mais l'Etat lui-même ! Car à tout cela (nous y revenons plus loin) vient s'ajouter le problème de la Dette souveraine...

Bref, durant les années 20', et en parallèle des décisions bancaires, on assiste à une véritable spéculation boursière, tout le monde s'y met : de la classe sociale la moins aisée à la plus haute. L'indice boursier de Wall Street grimpe ainsi de 30% entre 1927 et 1929. Il est vrai que pour les entreprises l'effet positif pouvait être très spectaculaire : leurs profits augmentaient plus rapidement que leur production et leur rendement (économie réelle). On comprend donc d'autant mieux l'attrait suscité par la spéculation...

Ceci était d'ailleurs d'autant plus facile que tout spéculateur avait la prérogative d'acquérir des actions avec seulement 5% de capital! Le reste, le solde, étant acquit grâce à des prêts bancaires... On voit ici se dessiner un lien concret entre la bourse et la banque. Prêts faciles donc à cette époque, et qui ne sont pas sans nous rappeler la crise des subprimes en 2006-2007 (même s'ils concernaient l'immobilier) : prêts accordés sans aucune restrictions formelles à des ménages souvent de condition très modeste...

Quoi qu'il en soit, de 2 milliards de dollars de prêts en 1924 on passa la barre de 8,5 milliards en 1929... La plupart des gens empruntant sans garantie. Le prix des actions était cependant fortement surévalué : la valeur des entreprises cotées en bourse faussée. Une bulle se créa. Et l'inévitable survint... Le jeudi 29 octobre 1929 Wall Street offre 13 millions d'actions à la vente (au lieu de 4 millions habituellement), mais peu d'acheteurs se pressent : le krach est inévitable! Elément déclencheur de la crise économique qui s'en suivra. À la fermeture du marché le 29 octobre 1929, l’indice Dow-Jones avait perdu 39.6% par rapport à son niveau le plus élevé. Evidemment, les répercussions sur les banques ne se firent pas attendre...

Beaucoup de spéculateurs ruinés retirèrent des banques ce qu'il restait de leurs économies : retraits massifs entrainant nombre de faillites bancaires! Pour ceux qui ont encore quelque chose (rappelons qu'il y eut jusqu'à 25% de chômeurs aux USA), de multiples restrictions bancaires voient le jour : ce qui amplifie encore davantage l'érosion d'un (petit) pouvoir d'achat, et la relance de l'économie. Sans parler des presque 100.000 entreprises qui fermèrent aux Etats-Unis...

Notons encore, et c'est un aspect que nous retrouvons hélas actuellement, qu'entre 1922 et 1929 la production augmenta de 50% aux Etats-Unis, que les dividendes versés aux actionnaires firent un bond jusqu'à 65% et...que le salaire moyen n'augmenta que de 7% !!

Les liaisons et transactions de l'époque n'étant pas celles d'aujourd'hui, la crise mit quelques années pour atteindre l'Europe, mais les effets furent similaires à ceux ressentis outre Atlantique : dépression, licenciements par milliers, chômage massif, expulsions, faim, soupes populaires, création de bidonvilles, misère absolue. Terreau magnifique pour certains groupes et forces politiques à venir...

Donc, la crise de 29' nous indique quelques éléments instructifs :

-Départ des Etats-Unis
-Effondrement boursier
-Faillites bancaires
-Chaos social
-Transfert des Etats-Unis vers l’Europe
-Impact de la crise financière sur l’économie réelle
-Crise mondiale

Nous retrouvons tous ces constituants dans le marasme actuel.

Laissons de côté la crise japonaise des années 1990, qui ne fut qu'un exercice préalable afin, d'une part, de saper la puissance montante et antagoniste à l'Empire et, d'autre part, afin d'observer les multiples effets produits... La crise débuté en 2007-2008 aux Etats-Unis est bien plus instructive...

La Réserve fédérale américaine releva son taux d’intérêt directeur entre 2004 et 2007: le portant de 1% (en 2004) à plus de 5,25% en 2007 ! Ceci, dit-on, pour prévenir ou se prémunir d'une éventuelle inflation, à cause aussi de l'apparente pénurie de matières premières... Il est vrai que ces années virent également un léger ralentissement de l'activité économique américaine.

Il reste que ce taux directeur a un impact absolument catastrophique (lorsqu'il s'élève) sur l'endettement des familles américaines. Car celles-ci, du moins les ménages à faible revenus, sont totalement dépendantes quant à leurs remboursements de ce fameux taux directeur. En effet les banques, lorsqu'elles octroient des prêts (et je vous renvoie à mon chapitre "terre, hommes, société") gagnent énormément d'argent, ce qui leur permet d'accorder encore d'autres prêts... Et ainsi, elles donnèrent l'occasion aux ménages, sans contreparties ou garanties véritables, de s'endetter en achetant des biens immobiliers. Le terme pour ce type de produits est subprime, c'est-à-dire un crédit à risque! Et en plus de prêter à un taux bas, les crédits étaient rechargeables, c’est-à-dire que régulièrement on prenait en compte la hausse de la valeur du bien, et on autorisait l’emprunteur à se réendetter du montant de la progression de la valeur de son patrimoine...

Pour les familles optant pour ce type de prêt à taux variables les avantages ne sont tels que si le taux de base (le taux directeur de la FED) reste bas, et si la valeur des biens immobiliers continue à augmenter. Mais si les premiers s'envolent et que la seconde perd importance et estimation, alors n'existe plus aucune bouée de sauvetage... Chacun connaît la suite.

Chute de l'immobilier dès 2006 et augmentation des mensualités de remboursement pour les ménages (à cause du taux directeur qui atteint des sommets) : jusqu'à quatre fois les traites originales... Ce qui est assez incroyable, c'est qu'en plus de ne pouvoir honorer leurs remboursements, la garantie des ménages, c'est-à-dire leur propre bien, leur maison, perd de sa valeur... La valeur des biens est devenue inférieure à celle du crédit pour lequel elles servent de garantie. En outre, les nombreuses défaillances des emprunteurs et les centaines de reventes des maisons hypothéquées accéléra plus encore la baisse des prix de l’immobilier. Spirale infernale. Enfin, pas pour ceux qui, quelques temps plus tard, auront toujours assez d'argent pour acheter toutes ces maisons pour une bouchée de pain...

Les banques commencent à expulser un grand nombre d'américains de manière à récupérer un tant soit peu leur mise (plus d'un million de familles ont perdu leur logement)! En outre, ces mêmes banques s'emploient à essayer de regagner au plus vite les sommes perdues. Et quoi de plus rapide que la bourse...?

On assiste alors à une titrisation massive sur les marchés financiers! La titrisation est la technique qui consiste à transférer des actifs ou des crédits à risque sous une forme structurée à des investisseurs... Pour se faire, la banque regroupe ses créances sous forme d'un portefeuille qu’elle cède à une société (créée à cette occasion), ou à un fond d'investissement : bref à une entité intermédiaire. Pour payer sa dette à la banque, cette entité va émettre des titres (des obligations, des actions, donc des FRACTIONS de la créance initiale) qui sont achetés par des investisseurs. La banque a ainsi retrouvé de la liquidité et elle s’est débarrassée des risques.

Enfin presque, car hélas le risque ne disparaît pas pour autant : il disparaît juste pour la banque... Le risque de perte sur le portefeuille est passé chez les investisseurs : ce qui signifie que si le portefeuille se révèle en définitive de mauvaise qualité et si les flux générés sont insuffisants, c’est l’investisseur qui subira, le cas échéant, une perte financière... Il convient d'ailleurs aussi de savoir que la majorité des investisseurs qui ont acheté ces obligations ne l'ont pas fait en payant comptant, mais... en s’endettant à leur tour !

Ainsi donc, pour maîtriser au possible les pertes subies à cause des subprimes, et bien qu'elles usaient déjà de la titrisation, les banques utilisèrent massivement dès 2006 cette technique qui, en plus des liquidités perçues, leur permettait aussi (et encore) d'accorder d'autres prêts et donc, à nouveau, de les titrisés également... En outre, les subprimes titrisés ont été mélangés à d’autres produits puis re-titrisés plusieurs fois successives à l’échelle mondiale : de sorte qu’il est devenu très difficile de savoir qui détient des produits liés à des subprimes et en quelle quantité...

Un des problèmes lié à la titrisation est en effet le suivi des créances. Sachant que les subprimes ont été revendus par les banques américaines (mélangés au milieu d’autres produits financiers) à toutes les banques du monde, on comprend aisément pourquoi des produits toxiques se sont retrouvés sur les bilans de toutes les banques au niveau mondial...

De même qu'on peut tous saisir à quel point cette technique a brouillé les pistes. Plus aucun acteur ne sachant avec certitude où se trouvaient certaines créances, et ne pouvant donc véritablement faire la différence entre ce qui était toxique de ce qui ne l'était pas... Les banques ont alors été assaillies par le doute, ne sachant plus où étaient ni quels étaient les risques. Les taux interbancaires ont alors augmentés fortement car les établissements ne se faisaient plus mutuellement confiance. L’effondrement des obligations a entrainé l’assèchement brutal de la liquidité bancaire à partir de juillet 2007. Les banques ont mobilisé toutes leurs ressources pour leurs propres financements et ont refusé de prêter même à court et à très court terme aux autres banques!

Cette seconde phase de la crise financière s'est propagée rapidement sur les marchés boursiers, et généra une chute des cours en automne 2008. Elle suit de quelques semaines la cessation de payement de plusieurs établissements financiers américains dont la faillite de la banque Lehman Brothers sera le point culminant.

Le renforcement de la crise financière a été un facteur d'aggravation et de propagation de la crise économique, via la crise de liquidité et le resserrement du crédit. Et même en aidant massivement les banques, pays et institutions diverses n'ont cependant placé, disons le clairement, qu'un baume sur une blessure béante...

Depuis les déboires liés aux subprimes et plus spécifiquement depuis la crise de 2008, des milliers de milliards ont servis à recapitaliser les banques : et ceci tout en demandant aux vraies victimes, aux citoyens, de se serrer la ceinture tout en participant aux divers sauvetages...

Les multiples plans d'austérité menés dans divers pays n'ont cependant produits qu'une aggravation de la situation. Les sources du problème ne sont jamais attaquées ni même remises en cause (par nos dirigeants)! L'Etat intervient, entre quelquefois au capital, mais ne préconise aucun changement d'attitude ni de cap. Pourquoi?

On prolonge un système en fin de vie qui implose partout et qu'on garde sous perfusion en espérant qu'il reparte. C'est une aberration totale! La Dette souveraine (dette des états) en est un exemple flagrant. Le budget de la plupart des pays européens sont déficitaires depuis de nombreuses années. Les dépenses sont supérieures aux recettes perçues. Chaque pays emprunte donc de l'argent pour financer ce déficit. Et qui dit emprunt dit également dette (supplémentaire)...

Soyons réalistes et ouvrons les yeux : la dette souveraine de quelque Etat que ce soit ne sera jamais remboursée!! C'est impossible. Et ceux qui prétendent le contraire devrait alors expliquer le comment de la chose... Sans sortir du cycle actuel cela ne se peut!

Concernant la France (et les autres pays) il est assez intéressant de voir comment elle se finance actuellement. En fait, c'est très simple : à l'instar des autres nations, elle le fait auprès des banques privées et sur les marchés financiers. Mais est-ce que cela fut toujours le cas?

En réalité, et jusqu'en 1973, lorsqu'elle désirait se financer la France sollicitait "sa" banque : la Banque de France. Et bénéficiait de prêt à taux...zéro!!

Les choses se compliquèrent le 3 janvier 1973 lorsque le Président Gorges Pompidou réforma la Banque de France par sa loi n° 73-7 : transformant les statuts de la Banque de France et lui interdisant (on cherche toujours le pourquoi...) de prêter directement à la France (article 25)...

Ainsi donc, jusque là l’État français avait le droit de battre monnaie et d'en user selon ses choix mais, avec cette nouvelle loi, il perd ce droit qui est du même coup légué aux banques privées. Celles-ci en profitant pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt (évidemment) l’argent dont il a besoin...

"Peut-être" est-ce une piste mais Pompidou entra en 1953 à la banque M.M. Rothschild Frères. Il en devint même directeur général en 1956... Sans oublier qu'il fut administrateur d'autres sociétés du groupe Rothschild : comme la Société anonyme de gérance et d’armement ( 1954-1962) ; la Compagnie du chemin de fer du Nord (1955-1962) ; la Société Rateau (1957-1962) ; ou encore la Compagnie franco-africaine de recherches pétrolières françaises. Il fût aussi président de la Société d’investissement du Nord et vice-président de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, de 1959 à 1962. Coïncidences, très probablement...

Qu'est-ce que cela change dans les faits ? Tout, en réalité...
Petit exemple pour illustrer la chose.

S’il veut emprunter 100 Euros, un Etat s'adresse donc depuis lors à une banque privée (ou aux marchés financiers) qui lui prête ces 100 Euros. Mais cet Etat devra rembourser 103 Euros (si le taux d’intérêt est de 3%). Cependant, comme il n’a été créé que 100 Euros, l’État est dans l’incapacité structurelle d’en rembourser 103. Il doit donc emprunter à nouveau, ne serait-ce que pour rembourser les 3 Euros qui lui manquent, et qui ne peuvent que lui manquer puisqu’ils n’ont jamais été fabriqués. Et ce nouvel emprunt se fait forcément lui aussi avec un certain taux d’intérêt...

Voilà, c'est simple, clair et net ! Si sommaire que cela défie même la raison. Et pourtant... C’est ainsi que la dette d’un pays dont l’État a perdu le droit de battre monnaie ne peut que s’envoler à l’infini.

" 100% de ce qui est collecté est absorbé seulement par les intérêts sur la dette fédérale [...] tous les revenus de l’impôt sur le revenu sont partis avant qu’un nickel ne soit dépensé pour les services que les contribuables attendent du gouvernement. "
(Rapport de la Commission Grace, Congrès des Etats-Unis-1984)

Puisque la crise des subprimes débuta alors que la FED releva son taux directeur, il serait peut-être intéressant de savoir à qui appartient réellement la Réserve Fédérale... A l'Etat américain, dirons certains. Vraiment?

En fait, il est assez difficile de le savoir. Même sur le site web de la Réserve fédérale, où l’on devrait mentionner les propriétaires, on ne retrouve absolument rien... On sait néanmoins qu'il existe une “Corporation de la Réserve fédérale” qui se trouve être, dans les faits, la “Corporation privé # 62, domiciliée à Puerto Rico” (!!)

Ceci étant, l'écrivain et éditeur de la publication “The Reaper”, R. E. McMaster est peut-être en mesure de nous apprendre certaines choses...
Bon, sachons tout d'abord à qui on a affaire... Mc Master n'a rien d'un illuminé, loin de là : et ses fonctions diverses purent lui ouvrirent certaines portes!

R.E. McMaster a écrit et édité le bulletin Reaper pendant plus de 20 ans. il a également été directeur pendant 3 ans de la société de courtage E. F. Hutton & Co. et il conseillait de très richissimes clients dans plus de 40 pays. Il était aussi pilote instructeur à l'USAF, et enseignait à l'Académie de l'USAF où d'ailleurs il pris part à des jeux de guerre au QG du Norad (le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord). En outre, la Bibliothèque du Congrès américain de réflexion sur les questions économiques et militaires lui décerna le titre d' "Indiana Jones" de l'économie mondiale pour son travail. McMaster est l'auteur de 13 livres, et a établi des liens entre le gouvernement, la religion, l'économie, la science et de la psychologie.



Nous n'avons donc pas ici affaire à n'importe qui. Et ses liens avec les membres de la haute finance, ainsi qu'avec de très grandes banques, lui ouvrirent certaines portes. C'est ainsi qu'un jour, désirant savoir pour ses travaux qui contrôlait les actions de la Corporation de la Réserve fédérale, il reçut une liste de noms via ses contacts bancaires en Suisse :

• Banques Rothschild de Londres et de Berlin;
• Banque des Frères Lazard de Paris;
• Banques d’Israel Moses Sieff d’Italie;
• Banque Warburg de Hambourg et d’Amsterdam;
• Banque des Frères Lehman de New York;
• Banque Kuhn Loeb de New York;
• Banque Chase Manhattan de New York;
• Banque Goldman Sachs de New York.

Des attestations similaires se font également jour ici : http://www.save-a-patriot.org/files/view/whofed.html

Et pour ceux qui veulent aller encore plus loin dans l'analyse (source en anglais), voyez ceci...

En réalité, la FED appartient aux banques commerciales et aux banques d'investissement américaines (avec leurs multiples fusions et acquisitions au travers des années). Ceci inclut également les banques dont le siège social est à l'étranger (Barclays est une banque britannique; USB est une banque suisse) mais qui sont propriétaires de banques américaines. Parmi les actionnaires de la FED, six ont une capitalisation boursière supérieure à 1 billion de dollars (mille milliards) :

-Goldman Sachs Group Inc (NYSE: GS),
-Morgan Stanley (NYSE: MS),
-JP Morgan Chase & Co. (NYSE: JPM),
-Citigroup Inc (NYSE: C),
-Bank of America Corp (NYSE: BAC)
-Wells Fargo Co. (NYSE: WFC).

Ceci signifie que les six plus grandes banques aux USA se partagent la propriété de la Réserve fédérale constituant un cartel de fait et contrôlant l'offre de crédit, contrôlant Wall Street, contrôlant les États-Unis et donc contrôlant le reste du monde...

Difficile de se départir de cette idée lancinante qui pousse à penser que a crise des subprimes fut délibérément provoquée... Rien que le sauvetage des deux géants hypothécaires américains Freddie Mac et Fannie Mae coûta environ 800 milliards de dollars : ce fut donc sans nul doute un beau prêt (avec intérêts évidemment) consentit à l'Etat américain... Et un beau bénéfice pour certains.

Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux et il est évident que son avantage est d'encaisser les plus hauts intérêts possibles. Logique ! Le comble de l'arnaque c'est qu'elle peut, suite à une crise, intervenir tel un sauveur... En se gavant encore plus.

Difficile de résister à la transcription suivante :

" Le contrôle des nations sera assuré par la création de gigantesques monopoles privés qui seront les dépositaires d’immenses richesses (...) Des crises économiques porteront atteinte aux Etats ennemis en leur soustrayant l’argent mis en circulation. En accumulant de grands capitaux privés qui sont ainsi soustraits à l’Etat, ce dernier va être obligé de s’adresser à nous pour emprunter ces mêmes capitaux. Ces emprunts consentis avec les intérêts seront une charge pour les états qui en deviendront les esclaves, sans volonté propre. Ils s’adresseront à nos banquiers pour leur demander l’aumône au lieu d’exiger des impôts du peuple. Des emprunts étrangers sont comme des sangsues, il n’y a aucune possibilité de les éloigner du corps d’Etat, car elles ne peuvent que se détacher d’elles-mêmes ou être rejetées par l’Etat. Cependant, les Etats (...) ne les rejetteront pas, ils s’en attireront sans cesse d’autres, ce qui les conduira à une fin inexorable. Les dettes de l’Etat rendront les hommes d’Etat corruptibles, ce qui les mettra encore plus à notre merci. »

Où peut-on lire ceci à votre avis ? Dans certains Protocoles... Je n'en écrit pas plus ici mais ceux qui se sont aventurés à la lecture de mon livre auront compris... J'insisterai juste sur un point : ceci n'a rien à voir avec une certaine communauté! Trop simple, trop facile. L'oligarchie dominante a largement démontré sa capacité à cheminer incognito : ce n'est pas pour ensuite, fut-elle fière et orgueilleuse, pour se visibiliser si simplement... Toutes explications sont au sein de mon ouvrage!

Maintenant, plus près de nous, et en ce qui concerne la BCE (Banque Centrale européenne), il semblerait que 70% appartiendrait aux Etats de l'UE mais... à qui donc appartiennent les 30% restants ???? Une idée ?

Bien que cela n'ait plus une importance primordiale actuellement, certains pourraient se donner la peine de trouver quels furent les actionnaires de la "défunte" Banque de France, ainsi que celle d'Angleterre... Mais il y a encore mieux : à ce jour, juillet 2012, si la Grèce devait se financer sur les marchés (prêt de 10 ans) elle le ferait à un taux de 25%... Evidemment impossible! C'est pourquoi ce pays dépend désormais des différents systèmes européens mis en place durant les fumeuses "réunions de la dernière chance" (avec un taux avoisinant les 7%)... Quoi qu'il en soit, depuis plusieurs mois la BCE rachète de la dette grecque (et celle d'autres pays), mais à qui la rachète-t-elle exactement? Faut-il vraiment répondre?

Désormais donc tous les pays européens, pour se financer, doivent utiliser le marché privé (banques, bourse). Si ce fait n'est pas une flagrante perte de souveraineté, je me demande ce que c'est... Mais il y a encore mieux (ou pire)! Non seulement les banques, elles, peuvent se financer si besoin auprès de la BCE (Banque Centrale Européenne) à zéro pourcent d'intérêt (ou 0,25% au pire), mais lorsqu'en Etat emprunte il doit le faire via les banques ou la bourse avec intérêt (augmentant par le fait même sa dette)!!!! J'attends toujours que quelqu'un m'explique la logique d'une telle démarche... Mais je pense que si elle existe, elle doit être recherché dans les sens de profit ou usure...

Et ce n'est pas tout : le comble de l'arnaque est atteint quand on sait que suite à une demande de prêt d'une banque X à la BCE ( à un taux qui défie toute concurrence, généralement 0,25%), celle-ci peut ensuite, chose incroyable, replacer cet argent à la BCE sous forme d'épargne et, bien évidemment, bénéficier des larges intérêts y afférant...

Elle est pas belle la vie?

" Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis. "
(Thomas Jefferson, 3ème président des Etats-Unis, en... 1802)

Et quand ce but malfaisant est atteint, les conséquences sont toujours similaires... :


Voilà pour l'aspect financier : qui ne peut déboucher, chacun peut aisément s'en rendre compte, non seulement dans un cul de sac pour les multiples peuples asservis, mais également à des aventures autrement plus dramatiques et sanglantes... Par ailleurs, et il faut oser le dire ou l'écrire, vu la difficulté qui apparait déjà lorsque certains clients veulent retirer leurs avoirs : les banques sont déjà en faillite!! Le système est mécanique et est arrivé en bout de course. Reste à le déclarer au petit peuple... J'y reviendrai.

Le facteur social, bien évidemment, est en filigrane de l'élément économique.

Ce qui se passe en Grèce, en Espagne ou dans d'autres pays (pas nécessairement européens) est non seulement révélateur de l'état d'esprit d'une certaine élite (qui n'est pas politique...), mais tout autant, et c'est un signe encourageant, de la compréhension progressive du peuple qui, enfin, se met à décortiquer très sérieusement et profondément les multiples situations négatives, ainsi que leurs éventuelles répercussions.

Quiconque réfléchit se rend bien compte du mur infranchissable qu'est la dette étatique, de ce qu'elle ne cesse d'engendrer comme souffrance pour la masse alors que les véritables fossoyeurs s'activent de plus belle pour intensifier leur joug! Le paradigme doit donc changer et comme il est évident que cela ne se fera pas par le haut, il n'est que logique que l'intensité du combat se fasse à la base : au niveau des prolétaires ou des classes moyennes. Sera-ce suffisant ? Je crains qu'il ne faille répondre par la négative... Rarement, au niveau historique, si ce n'est peut-être l'avènement de la religion chrétienne acquérant un statut prépondérant dans la société romaine, une base ne "décapita" le sommet hiérarchique! Et quand bien même cela arriva (on pense à l'oeuvre de Gandhi) que l'empire du moment rattrapa les choses et se servit des événements au mieux de ses intérêts... Ajoutons encore qu'à l'heure actuelles les faits se compliquent éminemment en raison des multiples facteurs négatifs (financiers, sociaux, politiques, religieux) qui, tous, s'orientent non seulement dans une direction précise mais, en plus, finiront par s'agréger en débouchant (car tel est le but de certains) sur un Ordre qui n'aura de moral et d'humain que les noms...

Le combat a mener est donc aussi immense que difficile, car quand bien même un de ces facteurs serait éradiqué que les autres continueraient leur travail de sape... La meilleure façon, à mon humble avis, de contrer ce type d'agissement est l'union de tous ceux qui oeuvrent pour davantage de justice et d'humanité pour l'ensemble : qui qu'ils soient, et où qu'ils soient. Chacun selon son caractère et ses talents propres. Au-delà des désaccords secondaires, et pour le bien de chacun.

Il faut donc, selon nos possibilités, soutenir tous mouvements clairement définis comme étant une (réelle) source d'humanité : que cela passe par des manifestations, des écrits, par le verbe ou l'information ! Tous ceux qui analysent justement et mettent en lumière la fausseté d'un système inique doivent être aidés ! C'est l'union qui fait la force : si ce n'était pas, l'Empire ne chercherait pas à diviser...

La lutte sur tous les fronts est donc une nécessité ! Mais tout en comprenant que le pouvoir dominant rendra non seulement coup pour coup, mais qu'il se fera d'autant plus féroce s'il sent un danger réel... Comme l'être qui se suicide en cherchant la mort d'un maximum d'ennemis. Attitude d'ailleurs, j'y reviendrai, foncièrement satanique...

Les multiples attaques doivent donc se porter au niveau de l'Humanisme désiré (l'homme au centre) : c'est là le point clé! Toute colère n'a de sens positif qu'à partir de cette conception. Rappeler incessamment que la valeur et l'intégrité humaine sont des éléments sur lesquels on ne transige pas !

C'est d'ailleurs cette valeur qu'évoquent les multiples manifestations dans le monde : que ce soient les indignés de n'importe quels pays, les chômeurs, les laissés-pour-compte, les expulsés, les ruinés, les vieux, les jeunes...

Comment ne pas tous les soutenir (selon nos capacités et talents divers) sachant que ne pas le faire s'assimilerait, à terme, à une défaite totale ? Et qui dit défaite dit aussi, automatiquement, victoire pour d'autres... Mais, d'ailleurs, de quelle nature serait cette dernière ?

Ordo Ab Chaos

L’Ordre à partir du chaos... Un paradigme des plus simples : une nouvelle ère ! Et pour ce faire il est vital d'anéantir les vieilles structures : familiales, sociales, politiques, religieuses, sacrales... N'est-ce pas d'ailleurs ce qui se passe ? Chacun est en guerre, manipulé d'une manière extrêmement pernicieuse depuis le plus jeune âge. L'un s'oppose à celui qui est libertaire, l'autre à celui qui est religieux; on lutte contre la couleur différente, la culture divergente, le parti politique opposant ou concurrent, contre le riche, contre celui qui ne pense ou ne vit pas comme nous, etc, etc. Les chiens aboient mais la caravane ne cesse, encore et toujours, de passer... Sans cesse victorieuse.

Mettons-nous une seconde à la place de ceux qui divisent pour mieux régner : que penserions-nous en observant le monde ? Ne songerions-nous pas que l'entreprise est couronnée de succès ??? Je crois que chacun peut répondre.

Ce n'est cependant qu'un "début", et l'objectif n'est pas encore atteint... Le confusion actuelle n'est que prémices de la conflagration future! Même si le monde est déjà bien engagé dans une certaine phase, elle n'en reste pas moins initiale et sans commune mesure avec l'amplitude future.

A moins d'avoir l'esprit réellement embrumé, chaque personne quelque peu objective s'apercevra sans peine que nous sommes déjà en guerre!! D'abord entre nous (nous le vîmes plus haut), mais aussi contre des forces qui sapent tous fondements réellement positifs (que ce soit en nous-mêmes ou à l'extérieur, dans la société). Comme cela ne peut s'arranger (osons le dire) car notre société de consommation est basée sur l'argent et que les divers entités le délivrant (les banques) sont en faillite, nous dépasserons donc, à terme, le point de non-retour... Avec tous les dangers que cela suppose! Explosion absolue du chômage, dislocation sociale et familiale, perte de domicile, désespoir, haines diverses. Forces de l’ordre débordées et remplacées par l’autodéfense locale et la sécurité privée... Pénuries généralisées de nombreuses marchandises de base (nourriture, carburant, médicaments). Hyperinflation et chute vertigineuse du pouvoir d'achat, révoltes. Criminalité en hausse et débridée. Effondrement total de la société... Sans oublier la guerre civile car, bien évidemment, il faudra (comme toujours) trouver un bouc émissaire... Ce ne sera pas trop difficile : cela fait des dizaines d'années qu'on le montre du doigt! Et comme, très logiquement, il ne va pas se laisser faire, il est inévitable que cela nous entraîne vers le précipice et vers un chaos qui ne sera plus éparse et localisé, mais généralisé et mondial.

TOUS les éléments et les acteurs du jeu mènent dans cette direction ! Les financiers et les banquiers qui pourront, de cette manière, cacher leurs pertes et leurs échecs, les religieux, les politiques, les gens désespérés et manipulés qui pourront laisser cours à leurs frustrations... Sans oublier les véritables et hautes puissances d'argent qui, elles, comme à leur habitude (voir chapitre "eschatologie"), se goinfreront allègrement sur les souffrances du monde...

Pour ces dernières, il ne s'agit que d'une tactique et d'une technique largement utilisée et qui, comme toujours, leur donnera l'opportunité de planer, tel un aigle, au-dessus de la mêlée...

Ceci étant, il y a deux aspects qu'elle a sous-estimé : l'hyper puissance américaine n'est plus désormais seule au monde! Russes et chinois ont désormais parfaitement lu le jeu adverse et savent qu'ils sont les cibles réelles à abattre...

Le second aspect est de nature spirituelle, et j'y reviendrai plus loin.

Depuis plusieurs années la Russie modernise ses armées, mais depuis la fin 2011 ce sont désormais des milliards d'euros qui sont consacrés au budget militaire. Dans un article consacré à la question militaire et publié le 20 février 2012 dans le journal officiel Rossiïskaïa Gazeta, Vladimir Poutine avance la nécessité de répondre au déploiement d'un bouclier antimissile en Europe, par les Etats-Unis et l'Otan.

" L'époque exige une politique déterminée de renforcement du système de défense aérien et spatial du pays. C'est la politique des Etats-Unis et de l'Otan en matière de défense antimissile qui nous y pousse.
Vingt-trois mille milliards de roubles (590 milliards d'euros) vont être consacrés au total à ces objectifs (de réarmement) dans la décennie à venir "


Le bouclier antimissile en Europe de l'OTAN servirait, paraît-il, à se prémunir d'une menace provenant du Moyen-Orient... Fort bien (si je puis dire) mais, à part Israël, qui possède des missiles balistiques dans cet endroit du monde???? Une trentaine de nations seraient dans ce cas selon l'Otan (lesquelles exactement?). Certes, l'une d'elles, l'Iran, a clairement été identifiée comme le danger potentiel, ayant mis au point des missiles balistiques d'une portée de 2.000 à 2.500 kilomètres. Pour se prémunir contre ce danger, le bouclier sera donc composé d'un radar ultra-puissant installé dans l'Anatolie turque, de missiles SM-3 déployés sur des frégates Aegis postées en Méditerranée et d'intercepteurs implantés en Pologne et en Roumanie. Cette structure sera contrôlée et commandée à partir de la base de Ramstein, en Allemagne. En réalité, l'installation de ce système, nous allons le voir, répond à d'autres considérations : nettement plus hégémoniques...

Quoi qu'il en soit, et on peut en penser ce qu'on veut, chacun peut aisément comprendre la réaction russe puisque l'implantation de ce système, à leurs portes, met directement en péril leur dissuasion nucléaire. On saisira d'autant mieux pourquoi la Russie acquiert notamment de nouveaux sous-marins nucléaires stratégiques : selon l'interview du chef d'Etat-major général des forces armées russes Nikolaï Makarov à la radio Echo de Moscou, le 16 février 2012.


Moscou a proposé en vain de diviser le système en secteurs de responsabilité, ou à défaut de recevoir des garanties que celui-ci ne vise pas sa capacité de dissuasion, y compris en ayant accès aux installations de l'alliance pour le vérifier : mais on connaît la réponse américaine... Difficile donc de ne pas accréditer le fait que cela serve, surtout, à contrecarrer un des seuls pays qui puisse s'opposer (au niveau géopolitique et financier) au rôle dévolu par et à l'Empire. Et même impossible de penser le contraire lorsqu'on sait qu'au Kosovo se trouve désormais une des plus grande base américaine en Europe : Camp Bondsteel. Base gérée par... Halliburton, la compagnie de l'ancien vice président américain Dick Cheney!!



En fait, celui qui cherche comprend assez vite que le véritable objet de la construction du camp Bondsteel, comme de la guerre du Kosovo, fut d’assurer la sécurité de l’oléoduc trans-balkanique financé par les Etats-Unis, acheminant le brut de la Caspienne... On gravite, encore et toujours, dans le business!! Et on hésite pas, pour favoriser celui-ci, a fomenter des guerres, payer des mercenaires afin de déclencher un chaos dans les pays récalcitrants, ou remplis de richesses naturelles et de ressources vitales...

Pauvre Yougoslavie. Dépecée, soi-disant, pour régler les multiples conflits ethniques... Conflits qui, on le sait maintenant, furent créés et alimentés par quelques-uns pour leurs seuls intérêts! Quand on connait les véritables raisons, on ne peut en effet que frémir face à la satanique duplicité de certains! Ainsi, peu savent qu'on estime à plus de 13 milliards de dollars les richesses de sous-sol du Kosovo !! On y trouve du plomb, avec des teneurs très élevées, et des métaux rares, comme le cuivre et le zircon, que l’on utilise dans l’armement nucléaire... Sans parler de l’oléoduc Trans-Balkans AMBO (Albanian, Macedonian and Bulgarian Oil Corporation), dont le siège social est situé à Pound Ridge dans l’Etat de New York...

De par les véritables raisons qui motivèrent la guerre du Kosovo (accaparement des richesses, lutte pour le contrôle de l’extraction et du transport du pétrole et du gaz naturel), sans parler de la proximité géographique avec la russie, il n'est donc que logique que ce dernier pays se sentent clairement dans la ligne de mire de l'Empire!!

Il est de fait hautement cohérent, pour en revenir à cette année, que l'armée russe ait déployé des missiles sol-air mobiles S-400 à Kaliningrad, une enclave russe ouverte sur la mer Baltique! Ce sont certes des missiles défensifs (portée de 400 kilomètres), mais susceptibles de détruire les cibles aériennes de tous types... Et ce n'est pas tout :



En outre, Poutine, ancien colonel du Kgb, n'est pas un bleu! Il a parfaitement analysé la stratégie des américains et de l'Otan (son bras armé) et sait que son caractère et les ambitions pour son pays font de lui une cible, car il ne cadre pas avec certains plans. De même qu'il connait pertinemment bien les multiples entreprises impériales pour déstabiliser voire couler la Russie qui se reconstruisait péniblement au cours des années 1990...

On peut discuter longtemps sur sa politique intérieure, mais il n'en reste pas moins que l'ordre que le nouveau tsar russe a mis en place s'oppose, sous bien des aspects, à un autre... Voici que qu'annonçait d'ailleurs l'AFP le 08 décembre 2011 :

" Le premier ministre russe Vladimir Poutine a accusé aujourd'hui la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, d'avoir "donné le signal de départ" de la contestation des résultats des législatives, et a estimé que les opposants agissaient "avec le soutien" de Washington.
"Clinton a donné le la pour certains activistes à l'intérieur du pays, elle (leur) a donné le signal. Ils ont entendu le signal et avec le soutien du département d'Etat ont commencé à travaillé activement", a déclaré Vladimir Poutine. "


Le projet hégémonique total ne peut s'accommoder d'un monde multipolaire : par trop difficile à gérer et à manipuler! Il ne le tolèrera pas et ira jusqu'au pire (c'est-à-dire jusqu'à prendre le risque d'une confrontation directe) pour asseoir son pouvoir et son autorité...

On aurait pu penser, en effet, vu la tension actuelle entre les USA et la Russie et le "niet" de ce dernier pays à toute résolution onusienne trop contraignante pour la Syrie; on aurait pu penser donc que les grands manipulateurs reculeraient : mais c'est tout le contraire. Depuis lors, le nombre de massacres va croissant : comme si on voulait générer un chaos plus "consistant" : histoire probablement de manipuler l'opinion publique occidentale avec plus d'aisance! Comme durant la guerre du Kosovo... Toujours la même tactique : on distille la peur, on exacerbe les haines et, une fois que tout a sauté, on s'investit sauveur et la cavalerie arrive...

Les médias devraient néanmoins s'interroger sur le gros des troupes hostiles à Assad, sur leur origine et leurs intérêts... Sans parler de leur armement! Evidemment ce n'est pas facile et demande, pour le moins, un effort d'objectivité, d'intégrité, d'honnêteté et d'indépendance... A y regarder de près, les techniques utilisées par les séditieux sont néanmoins toujours similaires : opposer le plus grands nombres de personnes afin de déclencher un chaos si manifeste que la bonne conscience des peuples occidentaux, éminemment manipulée par les médias complaisants, applaudissent des deux mains lorsque les "preux chevaliers" peuvent enfin apporter la "paix" dans les pays déchirés...

Il reste que la base véritable du chaos est à rechercher dans la manipulation des forces hostiles aux différents régimes en place : en Libye et en Syrie ce sont spécifiquement les "barbus", les djihadistes, fanatiquement opposés aux régimes laïcs, qui se chargent des basses besognes! Les multiples massacres (souvent à l'arme blanche) qu'on découvrent au fil des jours témoignent davantage d'une conception barbare et moyennageuse (déjà observée en Libye) que d'une fuite en avant d'un régime en bout de course!

Quoi qu'il en soit la Syrie, pion supplémentaire sur l'échiquier des séditieux, tombera : c'est inévitable! Mais cette chute entraînera celle de beaucoup d'autres, et débouchera, on le verra assez vite, sur un rythme qui sera absolument et mondialement désastreux ! La mise en place de conséquences généralisées prend concrètement forme : on percevra, alors, la convergence manifeste des facteurs financiers, géopolitiques et religieux.

En réalité, la Syrie serait déjà tombée si le soutien russe (en armes et diplomatique) n'avait pas existé ! Mais ce n'est qu'un retard au niveau du temps, pas au niveau de la réalité future. Il reste que la Russie n'est pas seule à faire face à l'autre camp : la chine "s'est réveillée"...

Et elle entend le faire savoir!! Dans les faits, la Chine a déjà très nettement diminué l'achat de Bons au Trésor américains (ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour ces derniers) : et ce au profit d’actifs tangibles, tels le pétrole, le fer, le cuivre.

Membre permanent du Conseil de Sécurité de l'ONU, la Chine entend désormais faire entendre sa voix au mieux de ses propres intérêts ! En outre, les chinois ne sont pas davantage aveugles que les russes, et eux aussi savent pertinemment bien ce qui se trame dans les coulisses du vrai pouvoir... Ils voient parfaitement que les différentes interventions militaires de l’Occident, dissimulées sous l’étendard de la protection des Droits de l’homme, masquent en réalité des intérêts stratégiques globaux et régionaux...

Droits de l'homme... Des centaines de milliers de morts en Irak, 1 millions d'exilés, 25% de la population sous le seuil de pauvreté! Et que dire de l'Afghanistan ? Que penser des "printemps" arabes ? Est-ce la stabilité pour les différents pays ?

C'est l'exemple de la Libye qui a cependant froissé la susceptibilité des chinois (comme des russes d'ailleurs) : car le mandat onusien fut très largement dépassé! En outre, point essentiel, il ne faut pas oublier, pour en venir à un autre pays, que l'Iran, cible privilégiée des donneurs de leçons, est le premier fournisseur de pétrole de la Chine! Et cette dernière, c'est vital, a un besoin qui s'accélère. De fait, si sa croissance garde le même engouement, dans moins de 20 ans il lui faudra les 3/4 de la consommation mondiale... On se doute que certains ne voient pas cela d'un bon oeil, tout en saisissant l'exigence chinoise de défendre, par tous les moyens, l'Iran et sa production... On saisira d'autant mieux pourquoi de multiples partenariats énergétiques (avec les russes notamment, pour le gaz) sont conclus par la Chine.

L'Iran... A l'heure où j'écris ces lignes, un attentat vient d'avoir lieu dans un bus de touristes (à majorité juifs) en Bulgarie! Chose "étrange", Israël a immédiatement désigné l'Iran comme responsable de la tuerie. Et les journalistes, toujours aussi compréhensifs et dociles (flagrants euphémismes) n'ont pas cru bon de demander des preuves de cette affirmation! Pas un journaliste n'a eu le courage de le faire!!! Prodigieuse déontologie... A y réfléchir pourtant, à qui peut bien profiter le crime ? A un Etat déjà sur la sellette et qui n'a aucun intérêt à donner de prétextes pour une agression à son encontre, ou à un Empire au faîte de sa puissance orgueilleuse et qui, pour l'accomplissement de ses plans hégémoniques, cherche clairement et lisiblement un motif d'attaquer ?

Ceux qui suivent le sujet s'attendaient tous à un coup monté ou à une attaque sous faux drapeau! Ce n'est pas nouveau: c'est même très courant... Il serait vraiment temps que les prétendus "journalistes d'investigation" enquêtent sérieusement et dans toutes les directions... Les motifs réels des guerres (impériales) sont toujours économiques, mais noyés sous un baratin pseudo-humaniste!

Ils devraient par exemple investiguer à propos des pays qui osèrent défier la toute puissance du dollar... Sur l'Irak par exemple qui désirait, à partir de 2001, être payé en euro pour son pétrole... On sait ce qu'il advient de Sadamm Hussein et de son pays! Il suffit ensuite de placer quelques bonnes personnes, bien corruptibles, pour éviter des problèmes de ce type ultérieurement...

La même annonce fut d'ailleurs faite par l'Iran, en septembre 2009. "Bizaremment", Etats-Unis et Israël menacent l'Iran dès octobre 2009 : sous le fallacieux prétexte des armes prétendument nucléaires (découverte soudaine d'un site "secret"). On réédite en fait le coup des "armes de destruction massives" que possédaient l'Irak... On compte, hélas, sur les doigts de la main les journalistes qui insistent sur ces "coïncidences"...

Notons aussi et encore que Kadhafi était un des défenseurs les plus ardents de l'abandon du dollar au profit de l'or : et plus exactement du dinar d’or...



Et faut-il parler de ses autres projets (satellites personnels par exemple) consistant à se couper des obligations occidentales et à devenir de plus en plus indépendant... Avant l'attaque sauvage, la Libye était également un état où la manne pétrolière était très largement distribuée dans la société! S'il avait su ce qu'il adviendrait de sa personne, Kadhafi eût cependant agi de manière moins frontale, et réfléchi tout bas... Comme Abraham Lincoln et Kennedy auraient également été avisés de le faire! "Etrangement", les deux furent aussi assassinés... Coïncidence, bien sûr !

Le premier, en recherche d'argent pour préserver l'Union, s'entendit demander par les banquiers auxquels il sollicita de l'aide, des intérêts annuels de...36% !! On comprend mieux pourquoi il demanda alors au Congrès d'émettre l'argent (les fameux greenbacks) : ce qui permet d'éviter de payer un quelconque intérêt aux banquiers privés. Il n'y a, on s'en doute, aucun lien à rechercher entre ce fait et son assassinat : il s'agit, cela va de soi, d'un pur hasard!!!

Même chose avec Kennedy qui, outre le fait de dénoncer les pouvoirs secrets et autres sociétés occultes (voir vidéo dans mon chapitre "11"), se permit de vouloir réintroduire des Obligations du gouvernement plutôt que celles de la Réserve Fédérale... On sait ce qu'il advint de sa personne quelques mois plus tard! Pure coïncidence : encore et toujours...

La vérité est toute autre : tant qu'on ne s'attaque pas au business et, mieux même, qu'on y collabore avec certaines règles édictées par les génocidaires, chacun est le bienvenu. Mais à partir du moment où on réclame plus d'indépendance et qu'on l'affirme concrètement : là on devient un réel ennemi! Comme l'Iran encore qui créa sa Bourse Internationale Iranienne du Pétrole, où s’échangent, dans un premier temps, des dérivés du pétrole. Ces transactions ne s’effectuant plus en dollars mais en diverses autres monnaies (le rial iranien principalement)... Donc, logiquement et subitement, catalogué pays ennemi!!

En réalité, et en toute objectivité, tous ceux qui attaquent l'Empire, que ce soit au sujet de son hégémonie financière ou militaire et géostratégique (les deux étant liés) sont purement et simplement éliminés! Ou en tous cas désignés comme ennemis. Sachant cela on s'étonne donc moins de la tension perceptible qui règne désormais entre chinois et américains : les premiers ayant aussi mentionnés à plusieurs reprise qu’ils envisageaient sérieusement le passage au yuan d’or... L'Empire se doit donc de les mettre au pas (comme tous ceux qui conteste la prédominance du dollar) : il y va de sa survie car une faillite totale (et une perte de moyens en tous domaines) s'en suivrait.

Ainsi donc Chine et Russie, pour différentes raisons financières, stratégiques, politiques ou énergétiques, sont projetés frontalement au devant d'un Empire soucieux de sa survivance et de sa suprématie absolue. Et les uns comme l'autre n'étant pas des entités qui plient les genoux parce qu'on leur demande ne peuvent, c'est inévitable, que s'affronter... Géopoliticiens, analystes en tous genre, militaires ou sociologues sérieux en témoignent d'ailleurs de plus en plus ouvertement.

A ce titre, la vidéo de Delamarche que vous avez vu plus haut, tout comme la suivante, sont assez instructives...




Qui peut penser que ce soit un hasard (un de plus...) si les premières manœuvres navales militaires conjointes (russo-chinoises) menées au large de la mer Jaune eurent lieu en avril dernier ? Un signal, assez visible, lancé vers ceux qui veulent imposer un certain Ordre... Comme le laissait d'ailleurs entendre à Pékin quelques semaines plus tard (le 6 juin) le président Poutine lors d'une rencontre avec le vice-président chinois Xi Jinping :

" Les relations russo-chinoises ne sont pas d'ordre exclusivement économique. Elles sont également un puissant facteur de stabilité sur le plan de la sécurité internationale. "

Les deux pays ont en effet compris que l’objectif militaire impérial, à terme, consiste à les cibler directement... Les hégémoniques ne pouvant accepter un monde multipolaire (militaire, énergétique, financier) qui entraverait leur expansion! C'est bien pourquoi la nouvelle guerre froide a fait son apparition. Car s'il est vrai que les Etats-Unis contrôlent depuis 1945 les plus grosses réserves de pétrole mondial (en Arabie Saoudite) et ce par le biais de l'ARAMCO (Arabian American Oil Company, devenue aujourd'hui la Saudi Aramco), groupe composée de quatre société pétrolière américaine (la Standard Oil of California, Exxon, Mobil et Texaco), il n'est pas moins exact que le concurrent (et donc l'obstacle) le plus imposant à l'heure actuelle est la Russie : deuxième producteur de pétrole au monde, et premier producteur mondial de gaz. Cela explique bien des choses...


(14 février 1945-entrevue entre Roosevelt et Ibn Saoud, à bord du croiseur USS Quincy)

C'est lors de cette rencontre que fut proposé à l'Arabie saoudite une protection militaire américaine permanente moyennant, cela va de soi, une "petite" exclusivité sur l'extraction pétrolière!! En réalité, les royalties perçues par le Royaume saoudien ne sont au départ que de...12% ! C'est durant les années 50', en voyant les énormes besoins américains durant la guerre de Corée, que l'Arabie Saoudite parvient à imposer un deal plus sérieux au niveau bénéfices (50-50).

Et ainsi donc : d'un point de vue financier, bancaire, social et militaire, tous les acteurs, les sujets et les situations attestent que la crise actuel débouchera, en toute bonne logique, sur un conflit armé! Seule solution restante lorsque toutes les autres sont un échec. Et cette constatation s'effectue sans même analyser, comme je le ferai plus bas, les diverses sources religieuses. Lorsque vous lirez ce qu'il en est, je pense que nombre d'entre vous rejoindront mes conclusions.
Ceci étant, si guerre il y a, sera-t-elle nucléaire?

La logique voudrait qu'il en soit ainsi, et quelques parties du monde seront certainement touchées de cette manière : mais un chaos total, absolu, généré par l'atome ne serait pas logique! Les conséquences d'un conflit de ce type ferait qu'il n'y aurait AUCUN vainqueur digne de ce nom. On dira peut-être que dans une opposition ou une mêlée de ce niveau ne subsiste aucune logique et qu'il se pourrait qu'un camp en voyant poindre la défaite use massivement de l'arme atomique (se sabordant avec l’ennemi)... Il n'en reste pas moins, et l'aspect suivant (le religieux), en témoignera, que cela ne cadre pas avec une hégémonie que d'aucuns veulent poursuivre, ni avec la multipolarité souhaitée par les autres ! Je rappelle tout de même ce que seraient les conséquences d'un conflit nucléaire majeur :

Il y aurait d'abord ce qu'on appelle l'hiver nucléaire : les rayons du soleil étant bloqués par la poussière éjectée dans la haute atmosphère à cause des multiples explosions. Dès lors, la photosynthèse s'arrête, le climat planétaire se refroidit considérablement. Les plantes ne peuvent se nourrir et meurent. Cette disparition entraînant à son tour la disparition des herbivores, qui aura pour conséquence la disparition de tous les carnivores, et donc celle de l'humanité. De plus, les déchets radioactifs seraient si nombreux que de larges régions de la planète seraient totalement impropres à la vie, car contaminées. Et dans ce cas, extrême, on ne voit pas très bien qui serait gagnant... Or, si on veut et fait une guerre c'est bien pour pouvoir atteindre certains objectifs et les concrétiser au possible...

Un simple conflit nucléaire régional (et nous avons dépassé ce stade potentiel) entre par exemple l'Inde et le Pakistan, engendrerait "des températures moyennes sur Terre plus froides qu’elles ne l’ont été au cours des mille dernières années!"» (Commission internationale pour la non-prolifération et le désarmement nucléaires)

Mais ce n'est ce n’est rien comparé à ce que représenterait l’utilisation des arsenaux atomiques russes et américains, considérés comme cent fois plus importants : 150 millions de tonnes de fumée réduiraient alors la luminosité solaire de 70 % dans l’hémisphère Nord, et de 35 % dans l’hémisphère Sud, entraînant "des températures plus froides que celles connues il y a dix-huit mille ans au cours de l’âge de glace" et la raréfaction quasi-totale des précipitations… il s’agirait ni plus ni moins que de la fin de la vie sur Terre. D'autant qu'on ne voit pas très bien pourquoi les autres puissances nucléaires resteraient inactives et n'useraient pas, elles aussi, de leur potentiel...

Impensable si on a le projet d'établir une domination mondiale! Oser se lancer dans une telle opération nécessite de la paramétrer au possible (même en sachant que le facteur humain est instable par nature). On en vient alors à se dire, puisque le souhait est un Nouvel ordre Mondial que le chaos sera, d'une façon ou d'une autre, "maitrisé". Et ceci ne peut se comprendre et se réaliser que d'une seule façon : par l'utilisation d'armes, de techniques, de situations qui contrecarrent ou annihilent l'utilisation massive de l'arsenal nucléaire... Que cette capacité soit objective (armes inconnues) ou subjective (actions qui créent un effet psychologique de masse)...

J'y reviendrai au cours de l'analyse du dernier aspect qui milite pour un embrasement global : le spirituel...

SECONDE PARTIE

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