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Le 11 septembre 2001


Les dramatiques événements du 11 septembre 2001, aussi simplistes (dans leur compréhension première) qu'ils peuvent l'être pour certains, ne sont cependant pas en décalage ici : bien au contraire. De plus, ils permettent, à mesure d'une analyse qui ne se contente pas de gratter la surface, de comprendre à quel niveau vogue le mental de certains hommes... Mais pensait-on réellement entrer dans un nouveau siècle débarrassé de l'ignominie, de la duplicité ou de la bêtise ?

Au fil de la lecture, j'imagine que chacun remarqua (qu'il adhère ou non à cette réalité) que diverses forces qui oeuvrent bruyamment sur ce globe ont un relent de négativité certain, et qu'elles expriment haine, orgueil, avidité. Les faits du 11 septembre 2001 en attesteront, eux aussi, puissamment.

Mais le plus étonnant, ce n'est pas l'acte en lui-même (l'humanité est hélas habitué aux boucheries), ni que ces événements sont perpétrés par une faction d'hommes adhérant à un projet autrement plus terrible, non : ce qui est "fascinant" c'est de voir à quel point des informations fausses, tronquées, illogiques, purent néanmoins trouver un écho favorable au sein des populations du globe... Nous étudierons le désastre d'il y a 10 ans sous l'angle matériel, raisonnable mais aussi, évidemment, sous l'aspect occulte.

Le Rapport sur cette agression, demandé par le gouvernement Bush sous la pression des familles endeuillées (et ceci plus d'un an après les faits), tout en explicitant qu'il ne fallait pas chercher au-delà des circonstances proprement dites, ni surtout trouver d'autres coupables que les islamistes (???), ce Rapport donc est remis en cause par toute personne sensée et rationnelle : tant il baigne dans un climat d'illogisme absolu.

Ce Rapport est d'ailleurs désormais argumenté et replacé à sa juste mesure par les trois quart des enquêteurs qui eurent la décence de s'excuser sur des chaines télé aux heures de grande écoute : et ceci en explicitant qu'ils n'avaient pu investiguer librement et sérieusement... Depuis l'investiture d'Obama, et bien que celui-ci ait offert l'immunité à Bush et ses autres séides, la parole semble se libérer de plus en plus rapidement. Il est vrai que cette expertise est pour le moins étrange et ne peut que susciter des questions... De fait, de nombreuses familles endeuillées demandent de plus en plus ouvertement qu'une enquête parallèle sérieuse soit conduite. Autant pour pouvoir faire un deuil digne de ce nom, que pour déterminer les réelles responsabilités (outre celles des terroristes) ! Difficile d'être plus explicite : un doute croissant sur les faits émis par le gouvernement américain filtre dans de multiples esprits, dans des milliers voire des centaines de milliers d'esprit. Et non seulement aux USA d'ailleurs...


Les membres de la Commission :
en haut, Ben-Veniste, Lehman, Roemer, Thompson, Kerrey, Gorton ;
en bas : Fielding, Hamilton, Kean, Gorelick.


Ceci étant, il est parfois difficile pour des personnes célèbres de remettre ouvertement en cause les événements : la chasse aux sorcières est ouverte, et elle est terrible. Que n'a-t-on pas entendu, par exemple, suite aux propos de Jean-Marie Bigard, de Mathieu Kassovitz ou d'autres personnalités... Certes, les théories de la Conspiration existent, mais peut-on amalgamer cela avec le fait de dénoncer, simplement, des incohérences GROSSIERES que l'on cherche à faire passer pour des vérités absolues? Est-il conspirationniste, négationniste, révisionniste, celui qui met le doigt sur maints détails TRES suspects et qui OSE demander qu'ils soient revérifiés par d'autres sources et personnes???

C'est étrange, on sort d'en prendre (repensez aux fumeuses allégations concernant les armes de destruction massive irakienne et, surtout, à la fiole brandie à l'ONU par ce cher Collin Powell...), mais ça marche toujours. C'est dire à quel niveau gravite le discernement de la foule... Et quand on ose remettre en cause les affirmations établies (même simplement les plus impossibles ou les plus loufoques), alors là c'est le déluge, les attaques impitoyables. Pourtant, si je ne m'abuse, on vit en démocratie, non ? On a le droit de penser et dire que certaines réalités sont stupides, impossibles ou erronées! On a le droit de se tenir debout, avec la fierté dont tout un chacun devrait faire preuve, sans craindre de remettre en cause ce qui semble faux, illogique, réducteur ou réellement fallacieux...

Je ne suis pas célèbre et je ne crains donc rien pour une prétendue carrière : je n'ai aucun soucis pour dire, à mon tour, qu'il me semble que les actes du 11 septembre, tels qu'ils sont présentés dans le Rapport final, ne peuvent que porter à l'interrogation... Sans plus. Pour l'instant...

Ces doutes, vous venez de le lire, fusent au sein même des familles endeuillées, mais le plus extraordinaire je trouve, et on doit quand même insister sur ce point, c'est que les Etats-Unis, malgré ce qu'ils peuvent parfois représenter au niveau impérial, sont tout de même une très grande démocratie!! Chacun sait que la plupart des médias ont soutenu ou appuyé les conclusions du rapport sur le 11 septembre. Sans se poser trop de questions, en tous cas en ne remettant pas en doute la version officielle... La première réaction face à ce type d'attitude est de qualifier ces médias de "moutons", de suiveurs, ou autres joyeusetés. Mais il faut se remettre dans le contexte... Les américains ont un sens aigu voire exacerbé de la notion "patrie" et on peut difficilement imaginer, de ce côté de l'atlantique, à quel point le traumatisme fut puissant et envahissant. Sans parler de l'aspect "vengeance" qui, gonflé par ces mêmes médias, ou par les déclarations des dirigeants, laissa peu de place à une analyse concrète, profonde et réellement adéquate.

Cependant, au fil des années, quand l'émotion retombe, la perplexité se densifie et de multiples questions affluent. Même chez des personnes ou groupes dont on pouvait penser qu'il seraient toujours au diapason de l'interprétation officielle... Je pense par exemple à la chaine de télévision Foxnews dont le moins qu'on puisse dire c'est qu'elle est très républicaine, à tout le moins conservatrice... Pourtant, désormais, elle appuie, par de multiples reportages et débats, les démarches entreprises par les familles de victimes qui cherchent des réponses. La vidéo suivante, relative à la chute de la tour n°7 (qu'aucun avion n'a percuté, nous y revenons plus loin) est assez intéressante, voyez plutôt :





Même en europe, on relaie la quête des familles.... (vidéo france3)



On le voit, tout n'est pas perdu. Certains hommes se réveillent, qu'ils soient journalistes, enquêteurs, scientifiques ou experts : et on ne les traitent plus, systématiquement, de révisionnistes... Disons, en outre, qu'il y a quand même de quoi se questionner...Commençons donc l'analyse et voyons ce qui semble suspect, tout en insistant sur des situations annexes (ou en aval) que beaucoup ignorent. Mais patience.

Les faits... Un premier vol est détourné à 8h13 (une communication radio en atteste), l'avion se déroute et fonce sur New-York. Normalement, des procédures d'interception très strictes se mettent en place lorsque des incidents de ce type arrivent, mais "étrangement", pas un chasseur ne décolle pour prendre en chasse l'avion de ligne dont on sait pourtant qu'il est détourné et effectue un trajet imprévu... 32 minutes plus tard, il frappe la première tour du World Trade Center...

Encore plus singulier : vers 9h05 un second avion, dont on sait que lui aussi est détourné (et ce depuis environ 20 min - heure à laquelle la première tour fut frappée), embrase la seconde tour. Cela fait donc déjà 50 min que des événements inhabituels se succèdent mais toujours aucun intercepteur dans le ciel! Sûrement de l'incompétence... D'autant plus qu'un troisième appareil détourné (un boeing 757 effectuant la liaison entre washington et Los Angeles, et qui a décollé à 8h20, dévié de sa trajectoire à 8h46 et muet aux radars à 8h50) frappe (selon la version officielle), plus d'1h20 après l'annonce du premier détournement, le Pentagone : c'est-à-dire le lieu le plus sécurisé de cette planète... On se demande toujours où sont les chasseurs qui devaient appuyer cette réalité! Car pour pénétrer l'espace aérien proche du pentagone il faut impérativement avoir des codes militaires : dans le cas contraire des chasseurs décollent (normalement) de façon immédiate... ce ne fut pas le cas. Très étrange, car à moins d'être coupé du monde, chacun sait déjà à cet instant que les tours à New York étaient touchées... Donc, rationnellement, ont est en droit de se dire que les lieux les plus stratégiques (comme le Pentagone) devaient être encore plus sécurisés qu'à l'habitude... Précisons enfin que l'on avait perdu la trace de cet avion au dessus de l'Ohio, soit à 500 km du Pentagone : il faut être réellement très doué pour éviter tous radars (voire des satellites) et faire du rase-motte pendant 500 km sans se faire repérer... J'aimerais connaître un pilote capable d'un tel exploit et qui ait, ensuite, toujours assez de sérénité pour effectuer une manoeuvre impossible afin de projeter son engin sur la facade d'un immeuble de 24M de haut... A ce propos, il faut aussi savoir que cinq batteries de missiles protègent l'enceinte du Pentagone : mais peut-être subissaient-elles une révision au moment des faits...

Selon les autorités, ce serait Hani Hanjour qui pilotait l'avion se crashant sur le Pentagone. Très bien, mais que pensez dans ce cas de ce que dit son instructeur de vol, Marcel Bernard dans le Prince George's Journal (Maryland) daté du 18 septembre 2001 :

" Hanjour avait son brevet de pilote, mais avait besoin de ce qu'on appelle un «check-out» effectué par l'aéroport pour jauger les compétences d'un pilote avant qu'il ou elle soit capable de louer un avion à l'aéroport de Freeway qui est parallèle à la Route 50.
Il avait 600 heures de vol inscrites dans son carnet, pourtant cette personne était toujours incapable de voler en solo et semblait déçue. Je me souviens que les enquêteurs ont été surpris du nos observations et du manque de capacité d'Hanjour. Pete Goulatta, un agent spécial et porte-parole du FBI, a déclaré qu'il s'agit d'une enquête criminelle en cours et qu'il ne pouvait commenter...."


600 heures de vol mais pourtant incapable de voler en solo sur un Cessna 172!! Et pourtant on nous dit que c'est cet homme qui, pilotant un véritable monstre, a effectué un virage à 270 degrés dans des conditions extrêmement tendues: une manoeuvre qui demandait l'habileté d'un pilote de chasse. Et encore... Certains pilotes estiment que, techniquement, c'est même impossible pour un avion de ligne de ce gabarit dans un laps de temps, un créneau et une distance si infimes!

Mais que dire maintenant des autres pilotes-terroristes ? Mohammed Atta, par exemple, présumé pirate de l'air du vol 11 (tour nord), et Marwanal-Al-Shehhi, pirate présumé du vol 175 (tour sud)... Les deux, selon le washington Post (édition du 19 septembre 2001) assistèrent à des centaines d'heures de leçons à Huffman Aviation, une école de pilotage de Venice, en Floride. Ils ont aussi pris des leçons chez Jones Aviation Flying Inc Service, qui opère à partir de l'aéroport international de Sarasota Bradenton (Sarasota où se trouvait Bush au moment des attaques...). Pourtant, ils n'avaient même pas le niveau minimum des aptitudes et des normes demandés pour piloter un petit avion, sans parler de leur capacité d'attention qui était bien trop courte selon leurs instructeurs... Et ce seraient eux les artisans de ce grand carnage???? Hummm.

Autre fait troublant, parmi les 5 niveaux d’alerte possibles (Normal, Alpha, Bravo, Charlie et Delta) du système informatique de la Défense US, c’est celui le plus bas (Normal) qui a été positionné à peine 24 heures avant les attentats du 11/9. Pour quelles raisons ? Pourquoi juste la veille ??? (La source de cette information est sur http://www.historycommons.org (en anglais).

Certes, l'abaissement du niveau d'alerte est relatif, nous dit-on, à une "baisse de la menace d’attaques des réseaux informatiques". Peut-être, mais c'est à nouveau une étrange coïncidence, et qui s'ajoute aux autres...


Pentagone : une des premières photos prises par l'armée : où sont les débris du Boeing??? Et que dire de la pelouse qui est intacte, alors qu'elle devrait normalement être inondée de kérosène en train de brûler ?

Lors d'une conférence de presse au Pentagone, présidée par le secrétaire adjoint à la Défense, Victoria Clarke le 12 septembre 2001, Ed Plaugher, le capitaine des pompiers présents au Pentagone déclarait, embarrassé :

" Un journaliste : "Que subsiste-t-il de l'appareil ?"
Chef Plaugher : " En premier lieu, la question de l'appareil, il y a quelques fragments de l'appareil que l'on pouvait voir de l'intérieur pendant les opérations de lutte contre l'incendie dont je parlais, mais il ne s'agissait pas de débris volumineux. En d'autres termes, il n'y a pas de morceaux de fuselage ni rien de cette sorte."
(…) "Vous savez, je préfèrerais ne pas m'exprimer à ce sujet. Nous avons de nombreux témoins oculaires qui sont en mesure de mieux vous informer quant à ce qu'il est arrivé à l'appareil pendant son approche. Donc, nous ne savons pas. Moi, je ne sais pas."
Un journaliste : "Où est le carburant de l'avion ?…"
Plaugher : "Nous avons ce que nous croyons être une flaque juste à l'endroit où est ce que nous pensons être le nez de l'avion..."
.


La version officielle nous apprend que que les réacteurs en acier trempé se seraient dématérialisés sous l'effet du choc, sans pour autant endommager la façade. L'aluminium du fuselage serait entré en combustion à plus de 2500 degrés Celsius à l'intérieur du bâtiment et se serait gazéifié... Ce serait une première dans l'histoire de l'aviation... Examinez tous les sites de crash d'avion : on retrouve toujours au moins une partie des moteurs, même s'ils ont soufferts. Mais admettons... Reste qu'il faudrait aussi expliquer alors pourquoi les corps des passagers que contenait l'avion furent, eux, si peu brûlés qu'on pu ultérieurement les identifier grâce à leur adn!! Je suppose que seront nominés pour le prochain Prix Nobel les personnes qui ont mis au point cette fabuleuse technique d'analyse de l'ADN "gazeux"...

De même qu'il faudrait trouver une explication plausible au fait qu'un avion d'environ 39m rentre dans un trou d'environ 17m! Où sont passé ses ailes? Vaporisées elles aussi??? Admettons encore : heu, mais si le feu était si intense, alors comment se fait-il qu'on voie nettement (voir ci-dessous) des meubles et des ordinateurs dans les ruines du batiment???

Bien sûr, les films des 80 caméras qui couvrent le site du Pentagone ont tous été emporté par le FBI qui, à ce jour, n'a toujours pas montré la totalité de ce qu'ils contiennent : mais on peut difficilement tenir l'agence de renseignement pour responsable, car l'enquête a immédiatement été retirée au FBI, et confiée au département de la défense et classée, on s'en doute, "secret défense". Quoi qu'il en soit, s'il est réellement avéré qu'un avion s'est fracassé sur cet emplacement, il eût-été facile (et logique) d'en fournir les preuves aux médias, non ?... Pourtant, moins de dix photos furent montrées (et encore...par simple générosité des militaires).

Chercher des clichés est ardu : d'autant que les moteurs de recherches censurent certains mots clés sensibles. Eh oui, mais il subsiste tout de même des photos inédites qu'une prospection subtile (mais longue) peut débusquer : prises par des témoins très rapidement après l'impact, ou avant l'arrivée des pompiers! Certaines sont très instructives...


Heu, ce serait donc par ce minuscule orifice (sur la gauche) que serait passé l'avion?????


La façade est certes noircie, mais inentamée...


La structure était INTACTE avant l’arrivée des pompiers!! C'est ensuite que les pompiers et chefs de chantier ont fait en sorte d’ébouler le sommet de la section du Pentagone touchée!!

Pour le reste, j'ai beau chercher, je ne vois aucun gros morceaux d’avion : cockpits ou morceaux d’ailes. Sans parler des sièges qui devraient, d'après mes renseignements, résister à un feu intense...

Et puis, comment des pilotes non chevronnés ont-ils pu traverser la véritable haie de réverbères avant de s'encastrer dans l'immeuble??? Cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir...



Concernant l'ameublement intact (cliquez sur l'image pour un agrandissement)....

Comment se fait-il que le mobilier n'a pas brûlé alors que l'avion lui, si on en croit la version officielle, a tellement brûlé qu'il en a fondu??? Les pc sont presque intacts : comment se fait-il que la chaleur qui devait régner à l'intérieur n'a même pas fait fondre les plastiques, ou brisé les écrans ? Etant donné la taille de l’avion et sa vitesse minimale de vol, on comprend mal comment il peut avoir provoqué si peu de dégâts! Vitesse minimum 500km/h, au moins 10 tonnes de kérozène et si peu de dommages??? Pour un tel avion?


Pour parvenir à faire fondre un tel monstre, on peut y aller...


Une autre étrangeté est le fait que cet avion fit une manoeuvre extrêmement complexe de façon à se présenter de telle façon (une évolution que ne pourraient réussir que de très rares pilotes à travers le monde) alors que, en toute bonne logique, pour être certain de faire un maximum de dégâts et pour augmenter ses chances de réussite, un bâtiment plat comme le Pentagone appelle plus sûrement une attaque par le haut (en piqué) qu'un comportement aussi risqué...

Soyons cependant intègres et disons tout de même qu'il y a aussi des témoignages qui peuvent s'interpréter d'autres manière, tel celui de Mike Walter, un journaliste américain réputé qui se trouvait au Pentagone au moment de l'attentat, et qui explique avoir entendu "comme un petit avion avec des ailes qui s'est crashé en plein dans le Pentagone"... La vidéo entière est disponible sur Cnn.

Beaucoup espérèrent que ce témoignage associé à d'autres finirait par décourager les défenseurs d'une vérité tronquée et masquée. C'est possible, mais ce n'est pas mon cas, en réalité il y a un mot dans cette interview sur lequel on a pas assez insisté : le mot "petit" ! Cela nous amène à poursuivre le raisonnement.

Tout d'abord, il faut savoir que bien que le public ne dispose que de peu d'éléments photographiques de cet attentat, il en circule tout de même. Ainsi, Une caméra de sécurité du pentagone a filmé l'impact avec des images prises à une seconde d'intervalle. Une photo montre l'appareil avant l'impact. Rien de bien concluant si ce n'est que cet appareil (qui est très petit !!) se trouve environ à 6 mètres du sol... Donc des terroristes ne sachant pratiquement pas manoeuvrer un Cessna, piloteraient un 757 pendant 500 km, à plus de 700 km/h et à 6 mètres du sol ??!!

Voyons ce qu'en dit un véritable pilote, un expert, un as...




L'image très furtive de l'engin arrivant sur l'enceinte du Pentagone



Au niveau du Pentagone, deux thèses s'affrontent : ceux qui penchent pour la version officielle, et ceux qui pensent à l'explosion d'un missile de croisière. Pourtant, ce dernier fait semble quand même improbable car un missile de croisière aurait été capable de disloquer davantage le bâtiment. Il semble donc logique de s'appuyer sur une donnée intermédiaire...

Connaissez-vous le RQ-4 Global Hawk ? Il s'agit d'un drone construit par Northrop Grumman, la quatrième entreprise d'armement dans le monde. Américaine évidemment. Et un très grand fournisseur de l'armée.



Son envergure est de 39,9M (un boeing 757 fait 38,05M d'envergure!!). Vitesse maximum : 750Km/h. Un petit avion...



Impossible donc de ne pas noter qu'un contrôleur aérien de Washington a témoigné avoir observé au radar l'apparition d'un engin volant à environ 700 kilomètres/heure, se dirigeant initialement vers la Maison-Blanche, puis opérant un virage très brutal vers le Pentagone où il se serait écrasé. Ce contrôleur a attesté que les caractéristiques du vol ne pouvaient être que celles d'un engin militaire...

" La vitesse, la manoeuvrabilité, la façon dont l'avion a viré, on a tous pensé dans la tour de contrôle, et nous sommes tous des contrôleurs aériens expérimentés, qu'il s'agissait d'un avion militaire. Un 757 ne se pilote pas de cette façon. C'est extrêmement risqué et dangereux..."
(ABC News, 24/10/01)

Oui mais voilà : Hanjour était un piètre pilote. Bien qu'il se soit entraîné dans diverses écoles d'aviation américaines, les nombreux témoignages convergents montrent qu'il était un éternel débutant. Duncan Hastie, propriétaire de l'école de pilotage à Scottsdale où Hani Hanjour pris des cours de pilotage à deux reprises fin 1996 puis fin 1997 pour obtenir son brevet de pilote, décrit Hanjour comme un "élève médiocre"» qui "gaspillait nos ressources" (Cape Cod Times, 21/10/01) et "n'était pas capable de voler seul dans un petit avion" (Chicago Tribune, 2/10/01).

Après avoir essuyé deux échecs, Hanjour voulut s'inscrire de nouveau mais Duncan Hastie s'y opposa parce qu'il considérait qu'il n'était pas capable de réussir (Newsday, 23/09/01 ; Los Angeles Times, 27/09/01 ; Chicago Tribune, 2/10/01 ; Cape Cod Times, 21/10/01).

Et comment passer sous silence le fait que plusieurs centaines de témoins ont indiqué avoir entendu "un bruit strident comparable à celui d'un avion de chasse", aucunement à celui d'un avion civil ? En outre, des témoins oculaires ont indiqué avoir observé "quelque chose comme un missile de croisière avec des ailes" ou encore un engin de petite taille, "comme un avion pouvant contenir 8 à 12 personnes"...

Ceci expliquerait également pourquoi les débris importants font défaut (pas de morceau de fuselage par exemple), et pourquoi le trou dans le Pentagone est si petit... De même que cela nous aide à comprendre pourquoi la détection fut si difficile (même si on imagine qu'elle fut "légèrement" entravée....). Sans parler que cela nous ôte de l'esprit la lancinante question du pilotage extrême et complexe que requiert une telle manoeuvre d'approche : et ce, rappelons-le, par de supposé terroristes qui, en quelques heures de pilotages, seraient devenus meilleurs que des professionnels...

Mais comment omettre aussi de parler du fameux du fameux "Doomsday Aircraft", c'est-à-dire le NEACP (National Emergency Airborne Command Post) : autrement dit l'avion de l'US Air Force chargé de transporter le Président des États-Unis pendant les situations d'urgence, et plus précisément en cas de guerre nucléaire (il s'agit d'un avion bien différent d'Air Force One)...





Cet engin équipé d'une électronique de bord extrêmement puissante est capable de brouiller toutes les émissions radars ou radios dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres (ou même de pouvoir afficher sur des écrans au sol ce qu'il a choisi d'afficher), susceptible également de servir de relais radio ou de diriger des drones à distance, ou d'autres appareils équipés de services de téléguidage, ou bien encore d'envoyer de faux signaux téléphoniques : or, "étonnamment", c'est bien ce grand oiseau blanc que l'on verra tourner lentement au dessus du Pentagone et de la Maison Blanche... La vidéo de CNN ci-dessous en atteste.

De fait, ce sont les journalistes eux-mêmes (et américains d'ailleurs, ce qui atteste bien que les choses bougent) qui menèrent l’enquête et ont révélé les détails caractéristiques de cet avion : détails qui le distinguent très nettement d’un 747 normal...

Ce travail d'investigation était nécessaire car, comme de bien entendu, la Commission d’Enquête sur le 11/09 a décidé que cela n’avait rien à voir avec les événements du Pentagone. Son Président refusant avec obstination de le croire! Peut-être a-t-il ses raisons que la raison ignore...

L'eurodéputé, journaliste, grand reporter et homme politique italien Giulietto Chiesa, disait fort justement dans l'émission Le Storie, sur la chaine publique italienne Rai 3 :

" L’important, c’est par exemple que personne ne nous ait dit qu’au moment précis où ce soi-disant avion percutait le Pentagone,un autre avion blanc survolait la Maison-Blanche, un quadrimoteur nommé "Doomsdays Aircraft", le fameux avion "de la fin du monde", avec lequel le Pentagone peut commander la défense en cas d’attaque nucléaire. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est CNN, qui a diffusé 6 ans après les images de cet avion survolant la Maison-Blanche. Et CNN ajoute ne pas comprendre comment le Président de la Commission peut simplement déclarer 6 ans après les faits: "Oui, nous en avons vaguement entendu parler...""

Nous on peut comprendre...

Voici la vidéo de CNN



Notons encore que Doomsday Aircraft bénéficie de toute la technologie Global Hawk, qui n'est pas seulement le nom d'un drone, mais il s'agit de tout un ensemble technologique permettant, entre autres choses...de prendre le contrôle d'un avion de ligne (malgré l'équipage, ou des pirates...) et...de le guider à distance!! Eh oui...

Savoir cela peut aider à saisir le pourquoi de sa présence au-dessus du Pentagone et de la Maison Blanche... Et d'autant plus quand on prend connaissance des faits suivants... Peu de gens sont au courant de la chose, mais même à la Maison Blanche il se passait des choses étranges, ainsi cet attentat commis à l'annexe de la Maison-Blanche, le Old Executive Office Building (surnommé "bâtiment Eisenhower"), où se trouvent les bureaux du Conseil national de sécurité. Ce bâtiment fait partie intégrante du complexe de la Maison-Blanche ; on y trouvait les bureaux de personnages tels que Condoleezza Rice, Stephen Hadley, Elliot Abrams et d’autres. La chaîne de télévision ABC retransmit en direct l’incendie de l’OEOB le 11 Septembre à 9 h 42 heure locale...

Il est extrêmement difficile de retrouver ce reportage d'ABC (encore que je la possède, ainsi qu'un découpage d'images, une par une - je tiens le tout à la disposition de qui souhaite le visionner) mais la vidéo suivante, que nous devons à la chaîne de télévision Arte (et en date du 11 septembre) est néanmoins assez explicite : les journalistes parlent de 2 explosions au Pentagone AVANT que l’"avion" ne le percute, et aussi d’un incendie au Département d’État, non loin de la Maison-Blanche. On distingue aussi dans ce clip vidéo le mystérieux "avion blanc" en train de survoler Washington, au-dessus d’une population évidemment inquiète voire choquée... Les journalistes croyaient d'abord qu'il s'agissait d'un boeing normal qui se serait crashé ensuite en pennsylvanie. CNN reconnaitra seulement bien des années plus tard (vous l'avez vu dans la vidéo précédente) qu’il s’agissait de l’avion "Dooms Day", véritable Centre de commandement mobile de l’armée américaine, prévu pour un cas de conflit nucléaire! De fait, il paraît hautement improbable (sinon impossible) qu'avec les événements qui se passaient au sol un avion de ligne puisse survoler la capitale (et surtout la Maison Blanche) aussi bas et sans avoir les codes militaires lui permettant de le faire...





Tandis que l’on tente d’éteindre l’incendie qui se développe dans l’Old Executive Office Building, le Secret Service contraint le vice-président Dick Cheney à quitter son bureau et le met à l’abri au PEOC (Presidential Emergency Operations Center), la salle de commandement souterraine située sous l’aile ouest de la Maison-Blanche. Devant l’ascenseur qui le descend au bunker, Dick Cheney est rejoint par la conseillère nationale de sécurité, Condoleezza Rice, et par divers membres du cabinet. Simultanément, le Secret Service fait évacuer l’immeuble présidentiel et déploie aux alentours des agents spéciaux et des tireurs d’élite armés de fusils-mitrailleurs et de lance-roquettes. Il se prépare à repousser un éventuel assaut par des troupes aéroportées...

Alors une question essentielle se doit d'être posée maintenant : pourquoi, alors que de multiples attaques se produisent, l'avion Doomsdays est-il au plus près de la source des attaques??? En tant que Centre supplétif de commandement, donc élément d'une extrême importance pour une riposte éventuelle contre des agresseurs, il n'est pas LOGIQUE qu'il évolue tranquillement au-dessus des multiples brasiers!! En cas de crise il doit, nécessairement, se trouver dans un endroit, fut-ce le ciel, qui lui permet d'agir efficacement et sans aucun risque (en tous cas en les minimisant au possible), de garder intact tous ses moyens de riposte... En aucune façon il n'est cohérent, judicieux et rationnel qu'il voltige paisiblement au-dessus d'un théâtre d'opération!! Sauf...s'il y réalise d'autres choses et si, par sa présence, il laisse planer une menace!! Mais quelle serait cette menace et vers qui se dirigerait-elle ?

Il faut ici l'avouer, connaissant l'histoire de la famille Bush, l'origine de leur fortune (voire chapitre "eschatologie"), les singularités liées à l'occultisme, ainsi que son addiction au pouvoir, j'avais quelque mal à imaginer que de près ou de loin, le président Bush n'ait aucun lien négatif avec le drame du 11 septembre... Mais je dois réviser en partie ou totalement cet apriori! Car de multiples éléments et sources amènent au doute. Ainsi, pour revenir à la menace dont nous venons de parler ci-dessus, peut-être s'adressait-elle tout autant au président qu'à la population...

On le sait peu, sauf si on se donne la peine de creuser, mais le jour-même de ce désastre le président américain reçu, à 6h du matin (!!) la visite de mystérieuses personnes du moyen-orient qui, se faisant passer pour des journalistes (ça ne vous rappelle rien ???) voulaient l'interroger ? Ils n'avaient aucun rendez-vous ni aucune invitation ou accréditation. Les services secrets les ont évidemment refoulés.

Les faits se sont déroulés au Colony Beach and Tennis Resort à Longboat Key, en Floride. Un complexe hôtelier qui a désormais cessé ses activités (en aout 2010), et cet épisode fut rapporté par le Sarasota Herald-Tribune, le 10 septembre 2002, mais aussi par le Longboat Observer, un journal local, et ce dès le 26 septembre 2001...

je suis certain que plus d'un aura fait le rapprochement avec l'assassinat du Commandant Massoud, tué dans un attentat suicide le 9 septembre 2001 à Khwadja Bahauddin, dans la province de Takhar au nord-est de l'Afghanistan. Les auteurs de l'attentat, les Tunisiens Dahmane Abd el-Sattar et Rachid Bouraoui el-Ouaer, avaient pu l'approcher en se faisant passer pour des journalistes munis de faux passeports belges et équipé d'une caméra volés à France 3 à Strasbourg. Sa mort a précédé de deux jours les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, et tous les observateurs ou enquêteurs (journalistes, services secrets, hommes politiques) admettent sans faillir que les deux événements furent coordonnés... Notons que Longboat Observer faisait encore état dans son édition du 21 septembre 2001, et selon les dires de multiples témoins, de la présence de Mohamed Atta au Longboat Key Holiday Inn, à très brève distance de l'endroit où M. Bush séjournait... Difficile d'imaginer une coïncidence...

Le chef de la Maison Blanche se savait-il menacé ? En tous cas, cela semble être le cas puisque dans la nuit du 10 septembre, un hélicoptère de surveillance supplémentaire fut affecté à sa protection. En outre, du 4 au 30 août 2001, le président Bush a passé ses vacances dans son ranch du Texas, à Crawford. Et en permanence, des F-15 et des F-16 étaient en l’air pour surveiller son domaine. Unique dans les annales de sa présidence...

Difficile de ne pas penser que des menaces pesaient sur la personne de G.W. Bush... Imaginez l'emballement de l'histoire, les répercussions inévitables et l'engrenage innarêtable si le président de l'hyper puissance avait été tué dans des circonstances identiques à celle de Massoud... Le crime aurait bien profité! Mais justement, qui en aurait tiré profit?

Pour le comprendre, il faut bien se remémorer certains événements de ce jour funeste! Le fait qu'un objet volant puisse s'introduire dans l'espace aérien du Pentagone, sans être repéré, sans être arrêté, sans que le bâtiment ne soit évacué, sans qu'un avion ou un hélicoptère ne décolle, sans que les batteries de missiles qui protègent l'enceinte ne s'activent, tout cela est une aberration et n'est possible que si des ordres (voire des contre-ordres) sont donnés! Pareillement pour le survol du Pentagone et de la Maison Blanche par le fameux avion blanc (Doomsday), avion militaire s'il en est et susceptible de déclencher le feu nucléaire. Pour autant qu'il ait les codes de lancement. Eh bien, justement, il les avait... Et ceci appuie totalement les confidences d'Ari Fleischer, porte-parole de la Maison-Blanche, et de Karl Rove, secrétaire général de la Maison-Blanche, auprès de journalistes du New York Times et du Washington Post, déclarant que le Secret Service a reçu au cours de la matinée un appel téléphonique crypté des commanditaires des attentats (qui ne sont évidemment pas des islamistes...), probablement pour poser des exigences. Pour créditer leur appel, les assaillants ont révélé les codes secrets de transmission et d'authentification de la présidence, d’Air Force One mais aussi, selon les dires de Karl Rove, de la Drug Enforcement Administration, du National Reconnaissance Office, de l’Air Force Intelligence, de l’Army Intelligence, du Naval Intelligence, du Marine Corps Intelligence, et des bureaux de renseignement du Département d’État et du Département de l’Énergie... On voit donc déjà très mal des terroristes arabes, armés de cutter (comme on nous l'a fait croire) avoir le moyen d'envoyer à Air Force One un message (obligatoirement codé) pour le menacer... Les prétendus terroristes ne sont que les boucs émissaires et, dans cette histoire, de simples exécutants totalement manipulés par plus malins qu'eux!

Précisons encore que fut aussi dite par les commanditaires la phrase "Angel is next" : Angel étant le nom de code d'Air Force One...

Seules quelques personnes de confiance, situées au sommet de l'appareil d'État pouvaient disposer de ces codes d'authentification! Ceci nous explique parfaitement pourquoi Doomsday planait au-dessus du Pentagone et de la Maison Blanche, tel une épée de Damocles... La menace véritable c'était lui, car si les codes sont compromis on ne peut que se résoudre au chantage exercé! Et il y eut bien chantage.

L'attitude du Président Bush confirme tout ceci. Au moment où on lui apprend la chose, il est à bord d'Air Force One, il a décollé à 9h54 de Sarasota airport. Il prend conscience qu'il n'est à ce moment maître du jeu (s'il l'a jamais été). Le feu nucléaire peut se déclencher à tous moments par les possesseurs des codes d'authentification. Même (et peut-être SURTOUT) depuis Doomday Aircraft...

La destination initiale était semble-t-il Washington mais il s’est subitement dirigé vers la Louisiane où il s’est posé à 11h 44 à Barksdale Air Force Base.

Ce qu'il importe de bien comprendre c'est que cette base est celle qui gère toutes les missions nucléaires de l'armée de l'air des États-Unis! Cet endroit est le Air Force Global Strike Command (AFGSC), abrégé en Global Strike Command : commandement majeur de l'United States Air Force pour les frappes nucléaires! Et s'il s'y rend c'est pour une seule et unique raison : certifier par sa présence tout ordre relatif aux frappes nucléaires! Si son identité peut être usurpée par les assaillants, la seule possibilité pour les empêcher de donner des ordres à sa place à l’armée des États-Unis est de se tenir physiquement là où sont contrôlées toutes les armes de destruction massive, dont les bombes atomiques. Les codes étant compromis, c'est la seule manière de les authentifier formellement. De plus, à cet instant DoomsDay plane toujours au-dessus de washington : difficile de s'y rendre quand on se sait ou sent menacé...

À 13h04, toutes les chaînes de télévision américaines interrompent leurs programmes pour relayer en direct le message de George W. Bush qui apparaît dans un studio indéterminé. On saura par la suite que cette allocution a été enregistrée à la base de Barksdale.

Notons tout de même encore qu'à 13h38 le Président Bush quitta la base aérienne de Barksdale et arriva à 15h07 à l’U.S. Strategic Air Command d’Offutt près d’Omaha dans le Nebraska. Cette base, centre névralgique de la Stratcom, organisait (comme par hasard en ce jour du 11 septembre...) l’exercice Global Guardian (en liaison avec la base Barksdale) : exercice de très grande ampleur contre des attentats sur le territoire des États-Unis où sont mis en œuvre des simulations de détournement d’avion dont des crashs sur des immeubles. Des centaines de personnes étaient impliquées dans cet exercice ainsi que des dizaines d’avions. Voir plus loin.

On peut penser que là aussi son intervention physique n'avait d'autre sens que d'ordonner la fin de cet exercice majeur qui empêchait, véritablement, de bien "voir" et comprendre qui ou quoi se trouvait dans les airs! Car il est vrai, et je l'expliquerai plus loin, que de multiples leurres apparaissaient sur les radars : nul ne sachant s'ils faisaient partie de l'exercice proprement dit ou étaient réels. Cette visite présidentielle avait de l'intérêt et du sens...

D’autant plus que Bush présida, depuis un bunker antiatomique de la base, une réunion du Conseil national de sécurité en vidéo-conférence. Pendant soixante-cinq minutes, il converse entre autre avec Dick Cheney et Condoleezza Rice, qui se trouvaient toujours dans le PEOC (Presidential Emergency Operations Center) de la Maison-Blanche, et avec Donald Rumsfeld au NMJIC (National Military Joint Intelligence Center) du Pentagone.

Il n'est pas trop difficile d'imaginer que l'on passa en revue les options disponibles, et la teneur de la demande des assaillants... Mais on peut aussi s'imaginer que les agresseurs eux-mêmes dialoguaient avec le président! Car s'il est vrai que du contenu de cette réunion rien n’a jamais filtré, des décisions y ont pourtant été prises qui ont modifié l’évaluation de la crise. En effet, en terminant la discussion Bush laissa entendre qu'il ne subsistait aucun problème majeur : estimant désormais tout danger écarté au point de remonter à bord d’Air Force One pour rejoindre enfin la capitale fédérale...

Difficile donc de se départir de cette pensée lancinante appuyant sur la réalité d'une négociation. Quelconque...

Nul ne vit plus Doomsday ensuite. Ni a Washington, ni ailleurs Mais ce doit être une coïncidence... Une de plus!



Bush qui entre dans le bunker souterrain de la base Offutt

Fleischer confirma le 12 septembre que la menace contre Air Force One était "réelle et crédible." Notons cependant que Rove et Fleischer se sont rétractés dix-huit jours, disant que les journaux avaient mal interprété leurs paroles... Dix-huit jours plus tard !! Oui, mais voilà : le fait est également confirmé et relaté sous serment devant la Commission le 6 février 2004 par la Directrice de la White House Situation Room, le Capitaine Deborah Loewer... Bien sûr cette fumeuse Commission ne tînt pas cette information pour importante voire capitale, mais on ne s'en étonne même plus...

Il faut bien le reconnaître, à la lueur des éléments, il m'apparait difficile de penser encore avec certitude que Bush est acteur de cette tragédie... Il semble qu'il en soit bel et bien une victime, un pantin pris dans un engrenage le dépassant, une marionnette sans autorité et qui fut incapable de contrecarrer les agissements d'une clique fanatique, avide de pouvoir, de puissance et d'argent...

La voie fut donc désormais ouverte... On satura d'informations le public comme les médias : dévoilant le nom des auteurs des attentats (découverts avec une rapidité dans l'enquête qui stupéfie encore...), on expliqua les liaisons avec Ben Laden, avec certains pays, on exacerba la fierté et la fibre patriotique américaine, bref : on se déliait les mains afin d'accomplir certaines opérations militaires qui, il faut quand même bien le comprendre, étaient sur la table depuis des mois !! Nous y reviendrons dans la seconde partie.

Certains mettront peut-être en doute cette révolution de palais, arguant du fait qu'on imagine mal des militaires, des civils et des hommes politiques ou de pouvoirs attaquer leur propre pays.... Oui, c'est vrai que leur éthique morale n'est plus à démontrer...

Faut-il rappeler que l'homme est un loup pour l'homme? Ou que, face à certains objectifs et intérêts considérés comme majeurs, quelques êtres démontrèrent au fil des âges que la fin justifie les moyens?

Je suis certains que tout le monde connaît l'opération Northwoods...

Ce plan créé dans les années 60 par l'armée américaine (le lobby militaire plus exactement) consistait, dans ses grandes lignes, à planifier de multiples opérations terroristes et sanglantes, les attribuant à Cuba (guerre froide et ennemi le plus proche) : et tout ceci pour se placer en position de victime et pouvoir riposter sans trop de problèmes (de la part de la population américaine) en envahissant Cuba...

Comme explicité plus haut, il faut vraiment répéter que la démocratie américaine est très vivante. Divers documents classés "secret défense", sont déclassifiés après x temps et donne l'opportunité au public de prendre acte de certains événements cachés. C'est le cas ici.

Dans le détail, l'opération était assez sophistiquée. Lemnitzer et les autres chefs d’Etat-major avaient mis au point un montage particulièrement élaboré. Un avion serait repeint et numéroté en réplique exacte d’un appareil civil. Au moment convenu on effectuerait la substitution des appareils, le « double » embarquant des passagers sous une fausse identité, mais dûment enregistrés. L’appareil d’origine serait transformé en "drone" (avion sans pilote) et le décollage des deux engins minuté afin qu’ils se rencontrent au sud de la Floride. A partir de là l’appareil transportant les passagers descendrait au ras des flots pour rejoindre discrètement un terrain annexe de la base où l’équipage s’évanouirait dans la nature. Pendant ce temps le drone continuerait sa route conformément au plan de vol. Lorsqu’il survolerait Cuba, il transmettrait sur la fréquence d’alerte un message de détresse "mayday", se disant attaqué par des MiG. Ce message serait interrompu par l’explosion de l’appareil déclenchée par radio. Ainsi les stations radio de l’Organisation Internationale de l’Aviation Civile de la région feraient savoir ce qui était censé s’être passé, tandis que les autorités américaines disposeraient d’un bon prétexte pour répondre militairement à cette agression Castriste et envahir Cuba..
Un exemple parmi beaucoup d’autres actions planifiées qu’il n’est pas inapproprié de qualifier de complots...


Voici le document d'origine (en anglais et en français)

....
Anglais....Français


" ...Cette conjonction d'une immense institution militaire et d'une grande industrie de l'armement est nouvelle dans l'expérience américaine. Son influence totale, économique, politique, spirituelle même, est ressentie dans chaque ville, dans chaque Parlement d'Etat, dans chaque bureau du Gouvernement fédéral. Nous reconnaissons le besoin impératif de ce développement. Mais nous ne devons pas manquer de comprendre ses graves implications. Notre labeur, nos ressources, nos gagne-pain… tous sont impliqués ; ainsi en va-t-il de la structure même de notre société. "

" Dans les conseils du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence sans garantie, voulue ou pas, du complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d'une augmentation désastreuse d'un pouvoir mal placé existe et persistera.

Nous ne devrons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et processus démocratiques. Nous ne devons jamais rien prendre pour acquis et seul des habitants bien informés pourront éviter la contrainte de l'engrenage possible d'une énorme machine industrielle militaire afin de l'adapter avec des méthodes et des buts paisibles, de sorte que la sécurité et la liberté puissent prospérer ensemble. "

(Discours d'adieu du président Dwight D. Eisenhower - 17 janvier 1961)


Faut-il rappeler qu'il fut pourtant militaire et général???? Ses phrases sont donc extrêmement crédibles et importantes!

Mais que dire aussi de ceci :


(Discours du président américan Kennedy, prononcé à New-York le 27 avril 1961)

Je pense que nul ne niera qu'il savait certainement, de par sa fonction, de quoi il parlait....


On le vois, la manipulation du 11 septembre est loin d'être unique, et nullement, comme certains aiment à le prétendre, la plus grande que l'homme connu. En réalité il n'en est rien! Il faut bien comprendre que l'impact sur les consciences est absolu désormais, car amplifié par les énormes moyens médiatiques et technologiques. Mais en comparant certains événements passés, on se rend compte que non seulement il n'y a rien de neuf sous le soleil (au niveau manipulation de la masse), mais aussi que les conséquences sont presque identiques... A titre d'exemple et historiquement parlant, on peut déjà remonter très loin dans le temps. Souvenez-vous de Néron qui fit incendier Rome et en accusa les chrétiens... Ou, plus près de nous, la décision de laisser le feu se déchaîner sur Pearl Harbour afin de faciliter l'entrée en guerre des USA : acte délibéré de l'administration américaine de l'époque (en 1941, les États-Unis avaient cassé le code du chiffrage japonais et connaissaient donc les intentions japonaises, intentions d'autant moins surprenantes que les États-Unis avaient auparavant coupé l'approvisionnement du Japon en pétrole...)!

On pourrait aussi parler du Reichstag incendié par les nazis, et qui désignèrent les communistes et les juifs comme responsables. Dans le même ordre d'idée, cette fumeuse attaque d'une radio de Gleiwitz, une petite ville allemande de Silésie, à la frontière polonaise ( agression attribuée à des polonais, mais en réalité effectuée par des S.S) : très "étrangement" les forces armées allemandes étaient déjà postées à la frontière... C'est le chef même du commando S.S perpétrant l'attaque, Naujocks, qui dévoilera au procès de Nuremberg les détails de cette affaire. Il reprendra d'ailleurs ensuite du service dans l'armée américaine...

Et faut-il réellement rappeler l'incident du Golfe de Tonkin : en 1964,les grands médias ont répandu l’information que les Nord-vietnamiens avaient attaqué deux destroyers américains dans le golfe du Tonkin (le Maddox et le Turner Joy) .Cette “attaque” vietnamienne à l'artillerie contre les deux bâtiments est à l'origine de l'escalade menant à la guerre du Vietnam. En réalité, le premier batiment n'était que légèrement touché, par des balles légères, tandis que le second ne l'était pas du tout, la propagande médiatique faisant le reste. Comme toujours...

Et faut-il vraiment parler du paquebot transatlantique Lusitania ? Envoyé en zone de guerre en sachant qu'il y aurait de grand risque, il fut torpillé par un sous-marin allemand U-20, le 7 mai 1915 (1.200 passagers dont près de 200 Américains trouvèrent la mort) et favorisa "positivement" l'entrée en guerre des Etats-Unis... Est-il nécessaire aussi de raviver sa mémoire par rapport à l'histoire des Protocoles des Sages de Sion ?

En réalité, tous ces événements se fondent sur le concept "Action, Réaction, Solution" (voir chapitre eschatologie) et tous ont besoin d'un bouc émissaire et de victimes sacrifiées pour atteindre leur objectif. Non, rien de neuf sous le soleil...

Terminons ce chapitre...


Il y eut un quatrième avion détourné qui n'a pu atteindre sa cible (qui semblait être la maison blanche) puisque les passagers attaquèrent les pirates mais ne purent cependant empêcher l'avion de s'écraser... Aucun survivant.

Autres faits importants...


Au moins deux des pilotes-terroristes étaient suivis dès leur arrivée sur le sol américain en janvier 2000 (les Saoudiens Khalid Al-Mihdhar et Nawef Al-Hazmi). La Cia savait qu'ils étaient aux États-Unis, les pistait depuis l'Asie et à même tenté de les retourner parait-il mais, dans la négative, a tout fait pour empêcher le FBI de le découvrir... Voilà qui est bien étrange, car si ce retournement n'a pas eu lieu, pourquoi alors les terroristes qui se savaient très nettement surveillés ont-ils poursuivi leur mission???? Pourquoi ont-ils, avec d'autres, pris des leçons de pilotages consistant à décoller MAIS PAS A ATTERIR alors qu'ils étaient découverts ? D'aucuns diraient que cela sent fortement la collusion...

Malgré les dénégations de la CIA suite à ce fait révélé en personne par l'ancien responsable de l'antiterrorisme de la Maison Blanche, Richard Clarke, la CIA tire quand même la sonnette d'alarme et fait savoir partout qu'elle s'attend à une attaque majeure. Le 10 juillet 2001, le directeur de la CIA George Tenet rencontre Condoleezza Rice, conseillère pour la Sécurité nationale du président Bush. Tenet est accompagné du responsable d'Alec Station (l'organisme de la CIA chargé spécialement de traquer Ben Laden), qui annonce :

" Il y aura des attaques spectaculaires dans les mois ou dans les semaines à venir. Elles auront lieu simultanément et provoqueront des dégâts massifs. Les attaques viseront les intérêts américains, peut-être même auront-elles lieu aux Etats-Unis..."

Evidemment, dès cette annonce le FBI (qui est surtout chargé du renseignement intérieur) se met sur le coup. Et, tout aussi inévitablement, un agent d'Alec Station, Tom Wilshire, a été détaché auprès du quartier général du FBI pour servir de liaison... A moins que ce ne soit pour d'autres raisons, car la CIA n'informe toujours pas le FBI qu'au moins deux terroristes sont sur le sol américain... C'est Margaret Gillespie, une analyste du FBI, qui passe en revue les (maigres) informations dont elle dispose. Elle ne découvrira rien de fondamental tout d'abord.

Ce n'est qu'à son retour de vacances, le 21 août 2001, qu'elle tombe enfin sur le rapport d'Alec Station faisant état de l'arrivée des deux djihadistes aux Etats-Unis plus d'un an auparavant. Elle s'apercevra ensuite que l'un est toujours aux Etats-Unis et à pris des vols internes à plusieurs reprises, et que le second vient à nouveau de revenir aux USA. Elle fait part de ses découvertes à Tom Wilshire qui continuera cependant à freiner l'enquête des deux pieds et ne donnera aucun caractère d'urgence à la chose, si ce n'est que les deux personnes soient placées sur les listes des terroristes à interpeller… aux frontières... Mais nul n'alerte les autorités aériennes civiles : les seules à disposer d'une liste de surveillance réservée aux vols internes!

Il y eut encore deux chances d'arrêter les deux terroristes mais, toujours aussi étrange, l'enquête fut confiée à un agent inexpérimenté. Celui-ci prend connaissance de la demande le 28 août 2001, note qu'elle est classée "routine", et commence à y travailler le 4 septembre 2001. Mal. Car il n'a vu ni les excès de vitesse (dont le dernier en date porte sur une voiture que les terroristes ont louée le 28 août 2001), ce qui aurait permis de remonter la piste, pas plus qu'il ne remarque les transactions bancaires effectuées pour acheter des billets d'avions pour le vol 77 de l'American Airlines, dont le départ est prévu pour le 11 septembre...

Comme écrit ci-dessus, l’ancien conseiller à la Securité nationale Richard Clarke, homme de confiance des présidents Clinton et Bush, accuse nommément l’ex-chef de la CIA George Tenet d’avoir essayé de recruter deux des pirates de l’air avant le 11 septembre, puis d’avoir dissimulé toutes les informations relatives à ces deux terroristes, même vis-à-vis de la Maison Blanche et des dirigeants du FBI. Chacun peut voir cette interview dans le documentaire-choc SecrecyKills (qui fut d'ailleurs diffusé aux USA pendant les célébrations du 10e anniversaire des attentats). Evidemment, on peut se dire qu'en chargeant la Cia et son directeur, Clarke couvre du même coup George Bush et Dick Cheney. Quoi qu'il en soit, chacun peut sans peine se dire qu'il y eut, pour le moins, bévue et incompétence. En tous cas, s'il n'y avait que ce fait, mais quand on prend acte d'autres vérités alors, là, il est difficile de se départir de cette conviction qui nous indique que tous ces événements font soit partie d'un ensemble de coïncidences pour le moins incroyables, soit autre chose ... Qu'on en juge encore :

On sait aujourd'hui, depuis la mort de Ben Laden, que celui-ci résidait dans sa maison sous la protection de l'armée pakistanaise (et même plus certainement de l'ISI, la fameuse agence de renseignement du pakistan). Il conviendrait donc d'analyser assez sérieusement les propos du journaliste français Michel Peyrard qui, alors qu'il était emprisonné par les talibans, affirme détenir les preuves que Ben Laden était tranquillement installé à Jalalabad au Pakistan et que les américains le savaient... Sachant cela, on s'étonnera moins de savoir (et cette information est désormais absolument vérifiée) que le leader d'Al qaida a été soigné dans un hôpital américain à Dubai en juillet 2001 (pour traiter une infection chronique des reins), y recevant même la visite de plusieurs agents de la CIA (source Le Figaro du 31 octobre 2001)... Etrange collusion à nouveau.

Et comment ne pas parler du passeport de Mohamed Atta, retrouvé totalement intact dans les ruines du World Trade Center....Quel miracle! Tout s'embrase, les tours s'effondrent, on retrouve (voir Partie 2) des fragments d'os humains à des centaines de mètres des Tours (ce qui ne s'explique que par des explosions....), les piliers de soutient centraux en acier sont eux-mêmes détruits (ce qui est d'ailleurs là aussi impossible par la simple (simpliste) explication du feu), on ne retrouve pas un ordinateur non endommagé, pas une chaise, pas un meuble, mais bien un passeport... Qui est certainement sorti de façon inopiné de la poche du terroriste, qui a plané et traversé le brasier d'une manière que nul ne peut expliquer... Evidemment c'était en plus le passeport d'un terroriste, pas celui d'un simple passager et, off course, il était absolument intact et au dessus des décombres.... Il faut vraiment y croire ? Cela fait beaucoup. Pourtant il y a encore bien plus...

Une autre singularité est le fait que les radios-balises de détresse équipant les avions, et qui sont censées ne s’activer qu’en cas de crash de l’appareil, se sont déclenchées à l’approche de New York plusieurs minutes avant que les deux avions ne heurtent le World Trade Center le 11 septembre 2001! Ces faits ont délibérément été écartés par les enquêteurs de la Commission sur le 11 septembre : "au titre que c'est impossible", vu que ces balises ne se déclenchent qu'après un impact...

Les ELT (Emergency Locator Transmitters) permettent de localiser l’endroit où un appareil s’est écrasé en diffusant un signal distinctif. Or, selon de multiples témoignages (voir ci-dessous), l'une s'est activée plus de deux minutes avant que le vol 11 d’American Airlines ne percute la tour nord, et l'autre plus de 4 minutes avant que le vol 175 d’United Airlines ne s’écrase contre la Tour Sud. A ce jour personne ne comprend exactement, car au moment de l'impact les balises n'émirent plus aucun signal alors que c'est justement à ce moment qu'elles étaient sensées le faire...

Le vol 11 d’American Airlines a heurté la Tour Nord du World Trade Center à 8h46 et 40 secondes. Pourtant, deux minutes et demie plus tôt, David Bottiglia, un contrôleur aérien du centre de la FAA (Federal Administration of Aviation) de New York, a reçu un important message en provenance d’un avion volant dans l’espace aérien qu’il surveillait ce jour-là. À 8h44, le pilote du vol US Airways 583 a dit à Bottiglia :

"Je viens juste de détecter un ELT sur 121.5 [MHz]. C’était très bref. Et puis ça s’est arrêté "

121.5 mégahertz est une fréquence d’urgence utilisée par les ELT pour transmettre leurs signaux de détresse. Une minute plus tard (à peu près 90 secondes avant que le Vol 11 ne percute le WTC), un autre avion dans la zone de New York a signalé ce même événement. Le pilote du vol Delta Airlines 2433 a dit à Bottiglia :

" Nous aussi, nous avons détecté un signal ELT. Mais c’était très faible "

D'après l'écrivain Lynn Spencer ( Touching History: The Untold Story of the Drama That Unfolded in the Skies Over America on 9/11. New York: Free Press, 2008, p. 50.),

" Le signal ELT a été capté par plusieurs installations à peu près à ce moment-là "...

Aucune réponse satisfaisante n'a été rapportée jusqu'à présent, mais peut-être faudrait-il se demander si un autre type de signal, comme un guidage par signaux radio par exemple, est susceptible de perturber les ELT... Cela risque d'être intéressant.

Comme expliqué plus haut, de nombreux exercices militaires ont eu lieu aux USA la veille et le jour même du 11 septembre! Ceci constitue déjà un incroyable ensemble de coïncidences. Mais ce qu'on sait moins c’est qu’un réseau de communication sophistiqué appelé SRAS (Special Routing Arrangement Service) et géré par une petite agence du nom de National Communications System (NCS) a été activé précisément le 10 septembre 2001, la veille des attentats. Ce réseau était destiné à être utilisé en cas d’extrême urgence pour assurer la continuité du pouvoir, situation prévue depuis les années 80 dans le cadre d’un plan secret "Continuity of Governement" (COG).

Donc, d'un côté on abaisse le niveau d'alerte, et de l'autre on active un réseau d'urgence... Si ce fait ne trouble pas également, qu'est-ce qui le pourraît???

Et pourquoi passer sous silence l'exercice qui devait avoir lieu le 12 septembre par les équipes de la FEMA (l'agence fédérale de réponse aux situations d'urgence), qui se préparaient pour Tripod II, une simulation d'attaque bactériologique prévue sur le quai 92, aux pieds des tours jumelles... A nouveau, très étrange coïncidence. Mais celle qui m'apparait majeure, et qui apporte aussi en elle-même quelques explications majeures au fait du non décollage de la chasse américaine, c'est qu'un autre exercice, dans les airs celui-là, avait été décrété et avait lieu (bien sûr) le 11 septembre... Le NEADS, la branche du NORAD (North American Air Defense Command) responsable de la surveillance et de la défense du secteur nord-est de l'espace aérien où se produisirent les 4 détournements, était saturé par de nombreux wargames. Global Guardian, Vigilant Guardian, Northern Vigilance, Amalgam Warrior... Ceci peut expliquer la confusion régnant dans les centres de contrôle de la FAA et du NORAD. Lorsque les contrôleurs aériens de Boston rapporteront le premier détournement aux autorités militaires compétentes et demanderont l'intervention des intercepteurs, les personnels du NEADS penseront que ces appels de détresse étaient des simulations...

Difficile de penser à des actes fortuits. D'autant plus lorsqu'on apprend, pierre supplémentaire pour l'édifice, que ce jour-là (selon le Washington Post, 08/04/2002, cité par la Commission du 11 septembre, le 27/02/2004) qu'il n'y a que quatre pilotes à la base d'Andrews (la plus proche de Washington)!!

"...seuls quatre pilotes du DCANG (District of Columbia Air National Guard) étaient disponibles. Les membres du 121e Escadron d'appui qui revenaient tout juste du « Red Flag », un important exercice d'entraînement dans le Nevada. La plupart des pilotes de l'escadron, qui volent avec des avions commerciaux dans leur vie civile et sont impliqués avec l'appareil militaire uniquement sur une base de temps partiel, sont donc loin de la base ce jour-là, soit de retour à leur emploi civil ou en congé, selon les différents témoignages "...

Mieux ou pire encore : il y a bien quatre avions, mais aucun d'entre eux n'est prêt à décoller (!!) car, selon le magazine Aviation Week and Space Technology, le 121e Escadron d'appui n'est "pas d'alerte permanente, le 11 septembre" parce que le CC Air National Guard "n'est pas affecté à la North American Aerospace Defense Command en vigueur au sein de la défense aérienne." (Aviation Week and Space Technology, 09/09/2002). En somme on a sciemment découpé les zones de protection du pays en excluant la base la plus proche de la capitale du dispositif...

Faut-il encore en être stupéfait ?...

Dans quelques chapitres, je vous expliquerais que les attentats du 11 septembre 2001 sont, en réalité, la seconde phase d'un énorme Rituel magique qui, par la focalisation absolue qu'il exerça sur un nombre phénoménal de consciences, a permis de consolider un gigantesque égrégore dont le but, on s'en doute, est loin d'être positif pour l'humanité...

A ce sujet, j'aimerais terminer ce chapitre par cette belle "boutade" d'Aimé Michel :

" Quand Yahweh disait "tu ne feras pas d'images" il pensait déjà à la télé..."

CONCLUSIONS DE LA PREMIERE PARTIE DU LIVRE

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